Trois questions à Irène LECLERC-GONZALEZ, déléguée régionale Auvergne de la fondation ARSEP

Ce mois-ci, j’ai souhaité vous présenter à travers mon « 3 questions à » mensuel une personne très active dans le milieu associatif de Romagnat : Irène LECLERC-GONZALEZ, déléguée régionale Auvergne de la Fondation ARSEP et fondatrice du Comité Sourire Espoir Patience. Cette interview a une saveur particulière ; je connais Irène depuis de nombreuses années et je l’ai vue, avec sa maladie, faire de grande chose. De plus, l’un de mes premiers articles du blog l’année dernière portait sur un des évènements qu’elle avait mis en place en faveur de la lutte contre cette maladie qu’est la sclérose en plaque et auquel j’avais participé. Bonne lecture !

Irène Leclerc à la Fondation ARSEP - Crédits photos I.Leclerc

Irène Leclerc à la Fondation ARSEP – Crédits photos I.Leclerc

  • Irène, tu es responsable de la Fondation ARSEP depuis de nombreuses années. Peux-tu me dire en quoi consiste cette fondation ?

La Fondation ARSEP est une fondation d’aide à la recherche sur la sclérose en plaques (SEP). Il existe d’autres associations mais celle-ci est la seule basée sur la recherche. Grâce à des dons, elle promeut et finance des chercheurs pour travailler sur la SEP. Elle agit aussi sur la diffusion d’informations auprès des patients et des spécialistes que ce soit sur les avancées médicales, scientifiques ou thérapeutiques.
Enfin, et sans cela rien ne serait possible, elle organise de nombreuses actions de sensibilisation du grand public afin de faire évoluer l’image de la maladie. Ces campagnes de sensibilisation permettent de communiquer auprès des citoyens et des pouvoirs publics, sur la maladie pour améliorer les connaissances et l’information en vue de lutter contre ce fléau.
Et rappelons-le, rien n’est faisable sans les 60 000 donateurs actifs, à nos bénévoles et à nos partenaires.

  • Comment t’es venu à titre personnel cette volonté de t’engager dans le milieu associatif ?

J’ai toujours été engagée dans le milieu associatif ayant des parents déjà bien impliqués. Dès l’âge de 15 ans, je donnais des cours de danse au Foyer Laïc d’Education Populaire (FLEP) de Romagnat. Je suis ensuite devenue membre du bureau de la section danse et enfin Présidente.
Par ailleurs, j’ai aussi enseigné le catéchisme.
Mais ce n’est que 8ans après le diagnostic de ma SEP que j’ai décidé de m’engager dans la fondation afin de pouvoir faire ce que j’ai toujours fait dans le milieu associatif : partager de mon temps et de mon expérience pour les autres. Dans le cas de la fondation, ce partage est d’autant plus fort car on ne subit pas la maladie de la même façon et on n’a pas tous la chance d’être soutenu par ses proches, comme je le suis depuis des années. Mais au-delà de l’échange pour se battre contre la maladie, l’objectif de mon engagement est aussi de faire connaître cette maladie à travers des manifestations de différentes sortes, permettant d’acquérir des fonds pour financer la recherche.

 Equipe de l'ARSEP Auvergne - Crédits photos I.Leclerc

Equipe de l’ARSEP Auvergne – Crédits photos I.Leclerc

  • Que peut-on te souhaiter dans tes combats à venir pour informer et sensibiliser sur la Sclérose En Plaques (SEP) ?

J’aimerais que les gens prennent conscience que la SEP est une maladie grave et invalidante. Ce n’est pas parce qu’à certains moments on parait en forme que l’on n’est pas malade comme certains peuvent le croire.
J’aimerais aussi que les gens sachent que, contrairement aux idées reçues et grâce à la recherche, on a pu constater qu’elle ne touche pas que les adultes mais aussi de nombreux enfants.
Par ailleurs, il faut que les gens intègrent qu’il y a différents stades et types de SEP. En effet, on peut presque dire qu’une personne est égale à une SEP : la personne peut être en fauteuil, avec une canne, sans canne…
Enfin, il y a un véritable travail à avoir sur la manière dont le médecin doit informer le patient sur sa contraction d’une SEP. Malheureusement, il y a encore trop de médecins le faisant par téléphone ou courrier, ce qui est scandaleux : laisser un malade seul face à cette annonce, c’est très dure ! C’est pourquoi, de nombreuses personnes travaillent sur la mise en place d’un carnet du malade et une éducation thérapeutique, comme ce fut le cas pour l’Alzheimer (qui a été un vrai succès). Cela permettra d’éviter que les nouveaux malades et leurs proches aillent piocher des informations, souvent mauvaises et/ou catastrophiques sur internet.
J’aimerais finir cette interview en vous appelant à venir aux différents évènements que nous allons organiser en cette fin d’année et début d’année 2016 par une citation de Simone de Beauvoir :
« Toute douleur déchire, mais ce qui la rend intolérable, c’est que celui qui la subit se sent séparé du monde ; partagée, elle cesse d’être en exil. » (Tout Compte Fait, 1972)

CALENDRIER DES EVENEMENTS A VENIR :
Thé dansant le 29 novembre à Romagnat
Théâtre le 16 mars 2016 à Veyre-Monton
Semaine de la SEP à Romagnat du 22 au 29 mai 2016
N’hésitez pas à contacter Irène LECLERC-GONZALEZ (Déléguée régionale Auvergne de la fondation ARSEP et Fondatrice du Comité Sourire Espoir Patience) que vous soyez atteint de la SEP ou que vous vouliez donner un coup de main :
06 61 40 37 29 ou 04 73 27 70 59
Mail : arsep.romagnat@orange.fr
Site internet : http://comité-sep.doomby.com
Adresse postale : 35 boulevard du Chauffour 63540 ROMAGNAT

Fondation ARSEP - Crédits photos Fondation ARSEP

Fondation ARSEP – Crédits photos Fondation ARSEP

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5 ans après, la réussite du service civique doit préparer le service civique universel

Au moment où l’on critique les jeunes sur leur manque d’idéal, d’investissement dans la vie de la cité, nous fêtons aujourd’hui les cinq ans du service civique.

Le service civique, qui est un dispositif créé pour encourager et accompagner l’engagement citoyen des jeunes, n’a fait que se développer depuis des années et est à saturation laissant 1 demande sur 4 sur le côté.

Depuis 2010, 85 000 jeunes ont pu effectuer un service civique et depuis 2012 le nombre de jeunes ne fait que progresser. On attend même 150 000 services civiques par an d’ici 2017.

Infographie du Site Gouvernement.fr sur le bilan du service civique

Infographie du Site Gouvernement.fr sur le bilan du service civique

En effet, le Président de la République défend depuis plusieurs mois le développement du service civique pour qu’il devienne universel et que plus aucun jeune ne se voit refuser une mission par manque de places.

Il faut mettre en avant et accompagner tous ces jeunes prêts à donner de leurs temps pour être utiles.

En devenant universel, nous lutterons contre la situation actuelle qui rend le service civique un privilège et non plus un droit. C’est pourquoi à partir de juin, l’État s’engage pour que l’Agence du Service Civique puisse proposer une mission d’ici fin 2015 à tous jeunes en faisant la demande.

Pour aller plus loi, je suis persuadé que le service civique devra en plus d’être universel devenir obligatoire, non pas pour les jeunes qui le font par volonté et non pas par corvée mais pour l’État qui se devra de répondre à toutes les demandes.

Cette obligation a certes un coût mais elle n’a pas de prix. Je m’explique : l’engagement d’un jeune pour son pays, pour aider son prochain, est une valeur, un trésor que nous devons accompagner et encourager.

Entre les attentats de janvier, qui ont illustré le retour de l’obscurantisme dans le monde et la montée du FN – jouant sur les peurs et la haine de l’autre -, la République est en danger et les français sont en perte de repères républicains. Le service civique est une réponse, une solution à cela car il transmet les valeurs de la République et permet d’avoir une vision de la société plus positive; il motivera les jeunes citoyens à s’engager.

C’est une des solutions mais pas la seule : elle doit être épaulée par l’école et par la prise de conscience et de responsabilité des familles et de la classe politique républicaine dans son ensemble.

Par ailleurs, hier, le Président de la République, François Hollande, a annoncé que ce droit universel au service civique doit être accompagné d’une symbolique, qui montre que l’État est reconnaissant à tous ces jeunes. C’est pourquoi, chaque année, le 10 mars, des cérémonies seront organisées dans les préfectures pour remercier ces jeunes. Une délégation de jeunes en service civique sera également présente chaque année au défilé du 14 Juillet, jour de fête nationale.

Des propositions intéressantes se font entendre depuis plusieurs mois, au sein du PS et du MJS, sur un service civique universel. En effet, la Fabrique du Changement, courant du MJS, mène une campagne en faveur du service civique universel en proposant notamment une revalorisation de la rémunération ou l’ouverture des services civiques aux administrations publiques. Par contre je suis plutôt septique sur le caractère obligatoire du service civique pour les jeunes, même si au vue de l’actualité cela peut avoir tout son sens. C’est une proposition qui peut être à double tranchant sur la réussite du dispositif, notamment vis-à-vis de la motivation des jeunes concernés.

Enfin, la Journée d’appel de Préparation à la Défense (JAPD) doit être réformée. Elle ne doit plus être sur une seule journée mais pourquoi pas sur toute une semaine au sein d’une base militaire pour approcher deux éléments : le service à la nation (avec engagement militaire et le service civique) et la sécurité civile (avec formation des premiers secours approfondis sur 2 jours et contact avec des Sapeurs Pompiers, des policiers, etc.).

Sport, éducation, laïcité: les clés du bien vivre-ensemble

Tribune du 6 février 2015 co-écrite et publiée dans Le Huffington Post avec plusieurs jeunes responsables fédéraux du Parti Socialiste, militants et sympathisants socialistes.

La France du vivre ensemble a subi une véritable attaque, le 7 janvier. Attaque contre ses valeurs, attaque contre ses idéaux.

La réponse à ces événements tragiques ne s’est pas fait attendre et les rassemblements citoyens et spontanés se sont multipliés dans toutes les villes et villages de France. Les images du 11 janvier resteront pour longtemps dans les mémoires.

Mais ces événements ont été l’occasion de reprendre conscience que le vivre ensemble n’est plus acquis, qu’il est fragile, qu’il ne repose pas que sur la religion ou les choix politiques.

Nous nous devons de tout faire pour recréer un idéal commun qui rassemble les Français au-delà des clivages politiques pour construire ensemble un avenir commun.

Face aux Français et aux Françaises, nous devons faire preuve d’écoute, d’empathie et surtout garder l’esprit ouvert et ne pas fuir nos responsabilités. Il y a des colères saines, il faut juste savoir les entendre et surtout les écouter.

Cela passe par plusieurs éléments : le respect du principe de la laïcité, la priorité à l’éducation, recréer du vivre ensemble notamment à travers le sport et repenser notre citoyenneté.

Notre devise républicaine « Liberté, Egalité, fraternité » est souvent mise à mal, Notre modèle de société ne produit plus d’équité, il reproduit des inégalités : la France est aujourd’hui parmi les pays européens où l’injustice se fait le plus sentir dès la naissance et ne s’atténue pas lors de l’entrée à l’école.

Nous devons accompagner les citoyens dans un parcours éducatif, professionnel avec les choix, les complexités, les possibilités de chacun.

L’école est un formidable outil : servons nous-en ! L’Éducation Nationale est un relais évident dans l’apprentissage et la défense des valeurs qui rendent possible le vivre ensemble.

Le droit à l’éducation, libre, gratuite, universelle et laïque est un des piliers fondateurs de notre République. Cette idée que tous les enfants, sans distinction nationalité, de couleur, ou de niveau de revenus de leur famille ont le droit à la même éducation, et qu’a travers elle, ils puissent s’émanciper. Trouver leur voie.

Mais aujourd’hui nous avons encore malgré les réformes fortes entreprises ses trois dernières années, un système à deux vitesses.

Ce n’est pas notre vision d’une éducation qui se doit d’être universelle.

C’est pourquoi, pour lutter contre l’échec scolaire et permettre à tous de concrétiser la promesse d’Égalité inscrite sur les frontons des bâtiments de la République, nous proposons de permettre aux enfants qui en ont le plus besoin de prendre des cours de soutien scolaire à l’école pour lutter contre le développement d’une inégalité due aux cours particuliers privés réservés aux familles les plus aisées.

Nous ne devons pas oublier les difficultés là où elles sont les plus visibles, dans les salles de classes. Parce que nos professeurs ne peuvent pas être partout, il nous faut plus d’auxiliaires d’éducation dans les classes. Pour les élèves en difficulté, mais aussi pour ceux dont le handicap nécessite une prise en charge car il est inacceptable que nous laissions sur le bord du chemin une grande partie de ces élèves.

L’École de la République n’est pas, n’a jamais été qu’un simple lieu de transmission de connaissances, c’est aussi le lieu de l’apprentissage de la citoyenneté et du vivre ensemble.

Nos écoles doivent donc garantir aux enfants leur sécurité. Il est inacceptable que la parole raciste, homophobe, antisémite voir pro-djihadiste puisse se développer sans être sanctionnée.

Il faut être ferme et ne tolérer aucune libéralisation de la parole haineuse, xénophobe, discriminante au sein des établissements scolaires.

Il est donc nécessaire que, dès le primaire, les instituteurs expliquent aux enfants ce qu’est la morale républicaine, expliquer les valeurs fondamentales de notre République qui sont la tolérance, la liberté d’expression, la laïcité, la fraternité et l’égalité entre les sexes et les individus.

La laïcité, au même titre que l’égalité et la liberté, est un pilier du bien-vivre ensemble et doit donc à ce titre être défendu.

Le devoir de la France c’est aussi de permettre à tous les citoyens d’exercer leur foi dans des lieux de cultes spécifiques et respectueux de leurs croyances.

Par ailleurs, nous proposons qu’un enseignement laïc du fait religieux s’effectue à l’école, de même que nous défendons l’idée de la création d’une journée nationale de la Laïcité…

Le sport fait partie intégrante de notre vie et est un des vecteurs indispensables pour le vivre-ensemble. En effet, il véhicule des valeurs allant du dépassement de soi à l’esprit d’équipe, en passant par l’entre-aide, et le respect.

Ainsi, quoi de plus fédérateur que le sport pour unifier nos forces, nos différences qui les années passées ont apportées tant de joies et d’espoir à nos concitoyens. La génération dorée en football « black, blanc, beur », vainqueur de la coupe du monde en 1998, et du championnat d’Europe en 2000. Que dire de cette équipe de handball, qui, depuis plus de 20 ans trust tous les podiums, avec son formidable patchwork culturel.

Nous devons donc développer au maximum les sports mixtes et ce dès le plus jeune âge. Cela, permettra aux jeunes d’appréhender le travail en équipe, la solidarité homme-femme, le vivre ensemble.

Ainsi, nous proposons, pour les sportifs qui au-dessus d’un certain salaire (plus d’un million d’euros par exemple), de payer un impôt supplémentaire à leur fédération. Pour les salaires plus modestes, les athlètes à la retraite auront un devoir de transmission du « savoir-faire » en aidant leur fédération en participant aux développement des jeunes pousses, dans le travail mental, et apporter leur expérience du terrain, cela pourrait également se traduire dans les écoles grâce à la réforme des rythmes scolaires. Le but final est créer une cohésion entre les générations, pour la transmission de l’histoire de leur sport, des valeurs véhiculer du maillot français, afin de former des athlètes alertes des enjeux internationaux, et fiers de porter les couleurs bleu-blanc-rouge.

Le bien vivre-ensemble passe aussi par la mise en place d’un réel parcours citoyen basé sur le service civique et la création d’un statut de pré-majeur.

Sur le Service civique, nous nous félicitons de la déclaration du Président de la République, lors de sa conférence de presse du 5 février 2015 et souhaitons que le service civique devienne universel avec une revalorisation de l’indemnité versée aux jeunes.

Par ailleurs, nous militons pour la création d’un statut du pré-majeur qui permettrait un passage plus progressif vers l’âge adulte avec le droit de vote à 16ans pour les élections locales mais aussi la possibilité de faciliter la création d’associations.

Nous jeunes socialistes pensons que le vivre ensemble n’est pas insurmontable. Il sera possible qu’avec la priorité donnée à l’éducation à travers nos écoles, et en se servant du sport et des associations comme facilitateur, comme lieu de rencontres et de brassage des classes sociales permettant de rassembler les citoyens et de faire de leurs multiples différences une richesse, une force.

Non le vivre ensemble n’est pas une vieille lune mais c’est une nécessité pour l’avenir de notre société. Respectons l’autre, respectons nos différences.

Ayons le courage et l’audace et de la volonté politique, nous femmes et hommes de gauche, de faire du bien vivre ensemble une réalité !

 

SIGNATAIRES:

Anthony COURTALHAC, secrétaire de la section PS de Romagnat (Puy-de-Dôme)

Baptiste MENARD, secrétaire de la section PS de Templeuve (Nord)

Carla BUCERO LANZI, animatrice Fédérale du MJS Deux Sèvres

Nicolas SANSSOUCI, militant PS (Meurthe-et-Moselle)

Clément LAFORGE, conseiller Municipal de Guichainville (Eure)

Thomas LUQUET, militant PS (Paris)

Mathieu FRANCO, militant PS (Paris)

http://www.huffingtonpost.fr/baptiste-menard/vivre-ensemble-education-laicite-sport_b_6630326.html

Accord de Lima sur le Climat: une base de travail pour la Conférence Climat de Paris en 2015

Le weekend dernier s’est conclu à Lima, la vingtième Conférence des parties, COP 20, à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques.

Je me félicite de l’accord qui a pu être trouvé entre les 196 pays présents. Même si l’accord est a minima, il marque une réelle avancée et donne une base de travail en vue de préparer le grand rendez-vous de Paris en décembre 2015.

En effet, suite à l’échec en 2009 du sommet de Copenhague et un dérèglement climatique beaucoup plus dur et rapide que prévu, le monde n’a plus le choix. Les pays du Monde entier doivent être à la hauteur des enjeux pour limiter à deux degrés le réchauffement planétaire d’ici 2100, à commencer par la France.

Cet accord sera le premier à engager l’ensemble des pays sur une réduction des émissions de CO2 dont les deux principaux que sont les Etats-Unis et la Chine. Cop 20 pose ainsi les bases d’un soutien au pays en développement pour les accompagner à se développer plus proprement que les pays du Nord ont pu le faire par le passé.

La France doit être au avant-poste pour que la Conférence Climat de Paris en 2015 soit une réussite. Cela passera par une véritable volonté politique pour montrer l’exemple.

C’est pourquoi, on ne peut que se féliciter des avancées que propose la loi sur « la transition énergétique pour une croissance verte » portée par Ségolène Royal, adoptée en première lecture à l’Assemblée Nationale en octobre dernier.

Nous devrons aussi influer au sein de l’Union Européenne pour que cette dernière montre l’exemple. Parler d’une seule voie, pour convaincre les différents États et notamment les États-Unis et la Chine est une obligation afin de réussir à conclure un accord historique et ambitieux.

Nous rentrerions enfin dans la révolution verte et la société du bien vivre qui permettra de sauvegarder notre planète.

Forte mobilisation à Romagnat pour la lutte contre la sclérose en plaques

Le weekend dernier, j’étais à un évènement en faveur de la lutte contre la sclérose en plaques à Romagnat. La Fondation pour l’Aide à la Recherche sur la Sclérose En Plaques (ARSEP) a organisé un thé-dansant pour récolter des fonds et sensibiliser sur cette maladie très handicapante qui touche de plus en plus de personnes, quelque soit l’âge.

Cet évènement a été une véritable réussite en réunissant plus de 200 personnes venues soutenir ce combat en ce dimanche après-midi.

Thé-dansant en faveur de la lutte contre la sclérose en plaques à Romagnat - Crédits photos: A.C.

Thé-dansant en faveur de la lutte contre la sclérose en plaques à Romagnat – Crédits photos: A.C.

Pour ma part, je suis venu car déjà sensibilisé à cette maladie et en solidarité à Irene Leclerc-Gonzalez, Déléguée Régionale Auvergne de la Fondation ARSEP qui s’est fortement investie dans cet événement. Irène est une femme qui, malgré la maladie, s’investit à fond pour que les malades soient vues autrement que comme des handicapés. En effet, elle-même depuis de nombreuses années se bat contre cette maladie. Elle se bat aussi pour changer le regard sur les personnes atteintes de la sclérose en plaques. Son combat force le respect et doit nous faire réfléchir à la manière de soutenir les différents bénévoles associatifs mais aussi comment mieux financer la recherche sur des maladies qui sont peu médiatisées et souvent rares.