[Parole de militant] Anthony Courtalhac : « La place du PS est toujours existante, il faut juste se remettre au travail »

Interview du 2 novembre 2017 publiée sur le blog La Voix de l’Hexagone.

Propos recueillis par Ella Micheletti.

Militant au PS depuis 2009, Anthony Courtalhac, 27 ans, est membre du Conseil Fédéral du Parti Socialiste du Puy-de-Dôme, suppléant à la Commission Nationale de Contrôle Financier du Parti Socialiste et Président des Jeunes Européens Auvergne. Sans concessions mais avec toujours ses idéaux chevillés au corps, il analyse la situation actuelle de son parti mais aussi celle de La République en Marche et de la France Insoumise. 


Voix de l’Hexagone : L’élection d’Emmanuel Macron a chamboulé le paysage politique français. Dans les deux plus importants partis, chez Les Républicains comme au Parti socialiste, une partie des encartés s’est tournée vers la République en marche tandis que l’autre partie est restée « loyaliste ». Comment avez-vous vécu de l’intérieur cette scission sur le plan des idées et sur le plan pratique ?

Anthony Courtalhac : Il est toujours compliqué de voir nos chemins se séparer avec des camarades voire des amis avec qui on milite depuis de nombreuses années. Après, il faut aussi analyser la vie de notre parti sur une période longue, ce qui permet de voir que, quand tout va bien, il y a du monde mais quand le bateau tangue, ça devient compliqué et certains préfèrent aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs. Pour ma part, je suis fidèle à mon parti mais surtout à ce qu’il représente de par son histoire, ses valeurs et ses combats. Et je m’applique une citation de Léon Blum : « Pendant que vous irez courir l’aventure, il faut que quelqu’un reste garder la vieille maison. »

 

VDH : Selon vous, comment s’explique ce partage au sein même du PS ? La partie des encartés qui s’est tournée vers le macronisme l’a-t-elle fait par opportunisme et stratégie politique ou y avait-il déjà, en amont, une vraie scission idéologique (libéralisme économique, fracture sociale ou sociétale) au PS que Macron n’a fait que révéler ?

AC : Il faut rappeler tout d’abord qu’une partie de ceux partis sont arrivés quand le parti était un gage de réussite électorale et ces derniers n’était pas forcément socialistes. Pour d’autres, les erreurs du gouvernement, la non défense du bilan de ce dernier, les interminables guerres internes de personnes, loin des combats politiques d’antan, ont mis à mal leur militantisme, leurs idéaux et leurs motivations au point de quitter le parti.

antho
Anthony Courtalhac n’a jamais envisagé de quitter le Parti socialiste. (Crédit photo : Tatiana Blanc)

Enfin, il y a les véritables opportunistes, souvent ex-cadres et apparatchiks du PS, plutôt jeunes, pressés de griller des étapes quitte à promouvoir des idées et propositions de droite qu’ils combattaient encore il y a 5 ans. C’est leur choix et, pour certains ce calcul a été une réussite. Ils sont plutôt efficaces mais prêts à tout dire ou tout faire pour une place loin du nouveau monde annoncé.  Je suis loin de cette façon de faire de la politique qui est encore plus cynique que la vieille politique qu’ils disent combattre.

 

VDH : On attribue plusieurs causes à l’échec de Benoît Hamon, dont un report de voix sur Macron et sur Mélenchon. Quelle est votre opinion sur ce sujet ?

Pour moi il y a plusieurs raisons à l’échec dont le manque de pédagogie pendant 5 ans sur l’action du gouvernement. En effet, en 2012, la situation était catrastophique mais François Hollande n’a pas voulu faire peur aux Français. Il a donc fallu réduire les déficits dans ces conditions ce qui a été fort logiquement incompris. Mais cela n’a pas empêché le gouvernement d’être de gauche à travers de nombreuses mesures, notamment la transition énergétique (COP21), la suppression du bouclier fiscal, le mariage pour tous, le compte pénibilité, la reconnaissance du burn-out, la loi sur L’ESS, 9 000 recrutements dans les forces de sécurités,
60 000 recrutements dans l’enseignement…

L’élection d’Emmanuel Macron a au moins le mérite, avec ses premières décisions, de montrer les nombreuses mesures de gauche prises par le gouvernement pendant 5 ans. En les supprimant avec les félicitations de la droite, cela met malheureusement trop tard en lumière toutes les mesures de gauche : ISF, tiers payant, contrats aidés, compte pénibilité… La critique systématique de l’action gouvernementale, à laquelle il a participé en étant partie prenante de lois importantes, ne l’a pas aidé non plus. Ensuite, la course pour une union de la gauche avec Mélenchon était impossible (à cause de ce dernier) et Benoit Hamon aurait dû rassembler les siens avant. Enfin, des élus et militants PS n’ont pas respecté le choix démocratique de la primaire et, pire, ont fait campagne contre leur parti et son candidat.

« Il y a les véritables opportunistes, souvent ex-cadres et apparatchiks du PS, plutôt jeunes, pressés de griller des étapes quitte à promouvoir des idées et propositions de droite qu’ils combattaient encore il y a 5 ans »

VDH : Bon nombre de journaux se sont concentrés sur le phénomène Macron durant la campagne. Pensez-vous qu’il y a eu une connivence des médias ou, en tout cas, un traitement à géométrie variable, notamment en défaveur de Benoît Hamon ?  

AC : Avant tout, je tiens à rappeler l’importance des journalistes et de leur travail en toute indépendance pour notre pays. C’est pourquoi nous devons nous battre pour garantir cette liberté bien souvent mise à mal dans de nombreux pays mais aussi en France avec le rachat massif par des grands groupes des médias. Concernant la campagne présidentielle, je pense tout de même que le “produit” Macron a été fortement avantagé et mis en avant par les médias sans aller dans le fond de son programme. Il leur a d’ailleurs bien mal rendu dès son élection effective.

 

VDH : Benoît Hamon est sur une ligne très différente de Macron. On l’a notamment vu défiler à la grande manifestation du 23 septembre 2017 lancée par la France Insoumise. Selon vous, a-t-il encore un rôle à jouer personnellement ou le parti doit-il chercher de nouvelles têtes porteuses de valeurs ?

AC : Il a tranché de lui même en quittant le Parti socialiste pensant qu’il n’avait plus aucun rôle à y jouer. Je suis déçu de cette décision car même si je n’étais pas d’accord avec lui sur tout, j’ai fait sa campagne et il a réussi à faire émerger de nouveaux débats et nouvelles idées notamment le revenu universel, la taxe robot… sur lesquels j’espère que nous allons nous pencher plus précisément. Même si je suis déçu qu’il quitte le navire socialiste en pleine tempête, je le remercie pour la sincérité de son engagement et pour son courage de s’être mis en adéquation avec ses volontés dont bon nombre de macronistes ou hamonistes devraient prendre exemple.

 

VDH : Êtes-vous inquiet pour l’avenir financier du PS ?

AC : Pour l’aspect financier en tant que tel non car c’est inhérent aux résultats électoraux. Je suis inquiet sur les conséquences, en particulier l’avenir des salariés du Parti tant au siège que dans les fédérations. Inquiet aussi sur les moyens permettant nos actions militantes futures sur les territoires.

« Je m’applique une citation de Léon Blum : ‘Pendant que vous irez courir l’aventure, il faut que quelqu’un reste garder la vieille maison’ »

VDH: De nombreux jeunes semblent s’être pris d’engouement pour la République en Marche. Cette dernière cherche à l’évidence à ringardiser voire vider de leur substance les partis traditionnels. Quels moyens le PS – et en particulier les jeunes socialistes – peuvent-ils mettre activement en œuvre pour contrer cette situation ?

AC : Tout d’abord, je tiens à rappeler qu’il n’y a pas une jeunesse mais des jeunesses et que la majorité des Jeunes n’ont pas voté. Par ailleurs, concernant les jeunes en marche c’est plutôt des jeunes intégrés, sans difficultés, cultivés et urbains. De plus, l’engagement des jeunes n’a pas été en reste concernant les campagnes de Mélenchon et de Hamon. Le PS pour attirer des jeunes doit réinvestir le champ associatif où de nombreux jeunes sont engagés. Il doit aussi remettre à plat une bonne partie de ses réflexions permettant une liberté de propositions à ces jeunes qui feront le monde dans 10-20-30 ans et non plus demander à des élus ou ex-élus de 60-70-80 ans comment doit se faire l’avenir.

 

VDH : Vous-même, vous êtes-vous personnellement posé, à un moment, la question d’un ralliement à LREM ou à la FI ?

AC : Non, à aucun moment et pour plusieurs raisons : par fidélité à mes idées et à mon parti. De plus, je suis contre cette personnification à outrance qui occulte bien souvent les idées. Et j’ai toujours eu une grande méfiance face au discours du « ni droite ni gauche », sûrement en me rappelant d’une citation de François Mitterrand  qui se confirme avec les premiers mois du quinquennat Macron : “Le centre n’est ni de gauche ni de gauche.

 

VDH : Emmanuel Macron doit beaucoup à François Hollande. C’est ce dernier qui l’a fait entrer dans le gouvernement, et qui l’a propulsé politiquement. Pour autant, Emmanuel Macron s’est objectivement montré redoutable quand il a décidé de voler de ses propres ailes. Quelle part de responsabilité porte, d’après vous, François Hollande dans cette montée en puissance et quelle était la part d’inéluctabilité de cette ascension ? L’ancien président a-t-il été dupé ou naïf ?

AC : Hollande a sûrement été naïf de faire confiance à Emmanuel Macron jusqu’au moment où ce dernier l’a trahi en se lançant dans la présidentielle alors que de nombreuses personnes l’avait prévenu. Mais il a aussi été dupé car ce dernier a caché le plus longtemps possible sa volonté présidentielle. Après avoir appris auprès de François Hollande et lui devoir son ascension politique il l’a trahi, une histoire vieille comme le monde dont la plus connue des trahisons est Brutus avec César.  

« Pour LREM, les masques tombent un peu plus chaque jour :  c’est un parti de droite »

VDH : La France Insoumise est souvent mise en avant – par les médias et par le gouvernement même – comme principale force d’opposition. Il faut reconnaître que ses chefs de file sont particulièrement actifs, sur les sujets économiques notamment. En revanche, on entend moins les cadres socialistes. Le PS, même amoindri, aurait-il intérêt à se montrer plus ferme et déterminé dans l’opposition ?

AC : La France Insoumise est l’opposant idéal pour Emmanuel Macron et les médias car ils sont excessifs et adeptes du buzz et de la petite phrase. Mais la première force d’opposition est bien le PS au Parlement. On a pu notamment le voir dernièrement avec la présentation d’un contre-budget à l’Assemblée Nationale montrant le sérieux des élus socialistes et qu’une autre voie était possible loin du budget gouvernemental faisant cadeaux sur cadeaux au plus riches et pressurisant de plus en plus les classes moyennes et les plus pauvres. Il est vrai que c’est moins intéressant que Jean-Luc Mélenchon faisant le spectacle en plein hémicycle avec un paquet de pâtes ou demandant le retrait du drapeau européen dans l’hémicycle après avoir profité pendant de nombreux années de l’Europe avec son indemnité de parlementaire européen.

 

VDH : Bernard Cazeneuve – qui jouit d’une belle côte de popularité – a très récemment appelé à l’émergence d’une « génération nouvelle ». Sur le plan programmatique, quelle place peut détenir aujourd’hui le PS entre la FI qui « le prend sur sa gauche » et LREM qui « le prend sur sa droite » ? Pour vous, quelles valeurs et idées doit-il réaffirmer d’urgence ?

AC : Bernard Cazeneuve a été la révélation du quinquennat, un véritable homme d’État s’adaptant aux situations les plus délicates. Ce type de personnalité est rare c’est pourquoi certains le sollicitent pour reconstruire le parti. Toutefois, il n’est pas un homme de parti, il n’a pas le goût des conflits politiques et de la polémique.

De plus, il a souhaité s’investir autrement pour la France en passant la main à une nouvelle génération à Cherbourg tant pour la mairie que pour la députation dans le pur respect de sa parole donnée. Il souhaite d’ailleurs qu’il en soit de même pour la reconstruction du parti, que ça soit la nouvelle génération qui passe aux actes et c’est tout à son honneur. Par contre, je pense et j’espère qu’il va continuer à jouer un rôle important dans notre parti, pour la gauche et pour la France. En effet, il est encore jeune (54 ans) et a un sens inouï de l’intérêt de l’État et de l’union de la gauche ce qui fait de lui une espèce politique précieuse dans une période où seul l’intérêt personnel et l’image médiatique comptent.

Quant à la place du PS, elle est toujours existante. Il faut juste se remettre au travail, tant localement que nationalement avec notamment des partenaires de gauche car la France Insoumise, c’est l’extrême gauche. Pour LREM, les masques tombent un peu plus chaque jour :  c’est un parti de droite ; il suffit d’analyser le budget 2018, un budget injuste matraquant les moins aisés, véritable indicateur d’une politique. Pour moi, le PS doit se reconstruire sur plusieurs piliers : la justice sociale, l’Europe, la social-écologie et l’union de la gauche.

Publicités

Un hommage départemental pour Arsène Boulay

Le Conseil départemental du Puy-de-Dôme a voté à l’unanimité lors de sa session du 21-22 mars, une délibération symbolique mais qui touchera de nombreux Romagnatois et Puydomois. En effet, cette délibération  a pour objet de donner le nom d’Arsène Boulay, ancien président du Conseil général et député-maire de Romagnat à la médiathèque départementale.

Arsène Boulay, ancien député-maire de Romagnat et Président du Conseil Général du Puy-de-Dôme - crédits A.N

Arsène Boulay, ancien député-maire de Romagnat et Président du Conseil Général du Puy-de-Dôme – crédits A.N

Arsène Boulay était une des figures importantes du Parti Socialiste du Puy-de-Dôme. Né en 1910 au Crest et mort en 2001 à Romagnat. Il commença son militantisme à 18 ans en fondant les jeunesses socialistes et en adhérant à la SFIO. Dès le début de la seconde guerre mondiale, il rentra dans la Résistance et a été le délégué régional du Mouvement de Libération Nationale pour L’Auvergne.

A la sortie de la guerre, il devint maire de Romagnat et le resta jusqu’en 1985. Il fut aussi président du conseil général de 1970 à 1973 et de 1976 à 1988 et député de 1963 à 1978.

En dehors de l’homme politique, véritable autodidacte, il était un homme d’une grande culture et une plume reconnue qui a sévi notamment dans les colonnes de l’hebdomadaire « Le Montagnard » dont il a été directeur politique de 1966 à 1978.

Arsène, comme bon nombre l’appelait, était un élu national (Député) mais surtout un élu local aux réalisations reconnues comme notamment la médiathèque départementale qui va porter son nom.

Je me félicite de cet hommage rendu certes à l’homme politique qui a marqué l’histoire locale et du PS mais aussi à l’homme de lettres qu’il était. J’espère que ça permettra au plus grand nombre de connaitre ce grand homme, issu d’un milieu modeste et de voir qu’avec une motivation sans fin, il est possible de faire de grande chose.

Arsène Boulay avec R.Quilliot P.Bouchaudy et L.Jospin - collection privée A.Boulay

Arsène Boulay avec R. Quilliot P. Bouchaudy et L. Jospin – collection privée A.Boulay

Retour sur les universités d’été 2015 du Parti Socialiste

Comme chaque année, j’étais le week-end dernier aux universités d’été du Parti Socialiste à La Rochelle.

Cette année, ce rendez-vous avait tout d’un point d’étape sur les nombreux évènements passés (élections départementales et congrès du PS) mais aussi à venir (élections régionales et COP 21).

Outre le non-évènement de chahut (entre quelques jeunes socialistes, Manuel Valls et Jean-Christophe Cambadélis) qui a failli éclipser le travail de ce weekend, près de 4000 camarades se sont retrouvés dans plus de soixante ateliers pour travailler sur de nombreux sujets. Afin d’être force de proposition auprès du gouvernement et des élus locaux, trois thèmes structuraient l’université : la République, l’Écologie et les élections régionales.

Pour ma part, devant faire un choix face à la multitude d’ateliers très intéressants, j’ai cette année fait l’impasse sur les ateliers sur l’Europe. En effet, le weekend prochain sera pour moi consacré à l’Europe avec l’Université d’été des Jeunes Européens, en tant qu’administrateur national.

J’ai tout de même participé à plusieurs ateliers sur les thématiques de cette année.

Atelier

Atelier « L’éducation : reconstruire la formation des enseignants » – crédits A.C.

L’atelier « L’éducation : reconstruire la formation des enseignants »  où notre camarade et Sénateur du Puy-de-Dôme, Jacques-Bernard Magner intervenait. L’idée principale qui en est ressortie est qu’après la crise de vocation créée sous la droite, les jeunes reviennent vers ce métier. Pour cela, il a fallu  redonner les lettres de noblesse à cette profession. Les écoles supérieure du professorat et de l’éducation ont été créé afin d’éviter que professeur soit le seul métier qui ne s’apprend pas.

Je me suis ensuite rendu à la rencontre des socialistes européens.  Plus de 50 camarades ainsi que des députés européens socialistes ont échangé sur la crise grecque et la problématique européenne vis-à-vis des migrants. Nous avons également fait un retour sur le congrès du Parti Socialiste Européen, qui avait lieu quelques jours après le congrès du PS en juin.

Réunion des membres du Parti Socialiste Européen - Crédits photos A.C.

Réunion des membres du Parti Socialiste Européen – Crédits photos A.C.

L’atelier sur « La Laïcité, une ambition inhérente à la République : » a permis à travers de multiples échanges d’affirmer que la laïcité sera l’élément essentiel, voir primordiale, du rassemblement de la Gauche et un élément important en 2017 (pour l’élection présidentielle) s’annonçant comme un véritable combat sur les valeurs.

En termes de laïcité, il est bon de rappeler que François Hollande est le Président de la République qui a le plus travaillé depuis trente ans sur le sujet : création de l’Observatoire sur la laïcité, chartre scolaire ou, bien entendu, les différentes prises de paroles lors des évènements du 11 janvier.

Par ailleurs, de nombreux militants se sont exprimés sur le dévoiement de la laïcité par le FN mais aussi par la droite. En effet, ils détournent la laïcité afin de faire monter le racisme et les discriminations dans la population. Pour résumé, ils font passer le racisme pour la défense de la laïcité. Mais quand on regarde au fond des choses, c’est qu’une seule religion est mise en avant, défendue et financée, faisant fi de la laïcité : le catholicisme.

La vraie question est comment faire pour que les différentes religions mais aussi les athées et les agnostiques, qui eux représentent la majorité des français, puissent vivre ensemble avec leurs (non)croyances.

Atelier régionale Auvergne-Rhône-Alpes - Crédits photos A.C.

Atelier régionale Auvergne-Rhône-Alpes – Crédits photos A.C.

Enfin, le dernier atelier où je suis allé est celui sur la région Auvergne-Rhône-Alpes. De nombreux camarades des treize départements de la nouvelle région étaient présents pour se rencontrer, échanger et lancer la campagne militante.

Pour conclure, cette année, l’université d’été a encore tenu ses promesses. Ce fut un moment convivial de travail et d’échanges avec des camarades de toutes la France qui permet de recharger les batteries avant les prochaines échéances.