Trois questions à Bruno VUILLEMIN, gérant de l’entreprise Auvergne Energie Solutions

A un mois du lancement de la COP 21 à Paris, j’ai souhaité mettre en avant une personne très investie dans le développement durable : Bruno Vuillemin, gérant de l’entreprise Auvergne Energie Solutions.
En cette année où le changement climatique s’exprime plus que jamais à travers de nombreuses catastrophes et où l’on parle beaucoup d’écologie et de développement durable, il m’a semblé utile de mettre en avant cette entreprise, qui agit, depuis des années, dans le sens de la lutte contre le réchauffement climatique. Bonne lecture !

Installation photovoltaïque - Crédits photos AES

Installation photovoltaïque – Crédits photos AES

  • Bruno, tu es le gérant et créateur d’Auvergne Énergie Solutions, peux-tu nous expliquer pourquoi cette entreprise et quelles en sont ses objectifs ?

Auvergne Energie Solutions est un bureau d’études thermique et fluides bâtiment.
Dès sa création en octobre 2005 (10 ans déjà !), nous avons privilégié l’efficacité énergétique des bâtiments. Notre ambition est d’être un partenaire reconnu, régionalement, pour la conception et l’exploitation de bâtiments sobres en énergie.
Notre spécificité est de disposer d’une triple expertise dans le domaine des économies d’énergie :
• La réalisation d’audits énergétiques, pour conseiller les propriétaires qui souhaitent réaliser des économies d’énergie ;
• La réalisation de missions de maîtrise d’œuvre, c’est-à-dire la conception et la mise en œuvre d’équipements techniques performants, d’installations d’énergies renouvelables ;
• La réalisation de missions de suivi d’exploitation, pour aider les propriétaires à obtenir le meilleur rendement de leurs installations.

Logo de la COP 21

Logo de la COP 21

  • A quelques jours du rassemblement sur la COP 21, qu’en espères-tu pour
    lutter contre le changement climatique et la protection de l’environnement ?

J’espère, à titre personnel, que des engagements forts et contraignants seront pris car je pense qu’il est déjà presque trop tard pour empêcher un emballement des problèmes environnementaux.
Ma culture scientifique – je suis ingénieur de formation – ne me permet pas de douter des résultats des membres du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) qui nous annoncent depuis de nombreuses années un changement climatique violent, causé par l’activité humaine, si les rejets de CO2 dans l’atmosphère ne sont pas réduits. Je suis persuadé que la nature ne pourra pas s’adapter à un changement climatique trop rapide, et que les conséquences sur notre santé, notre alimentation, seront terribles, surtout pour les plus pauvres d’entre nous, soit quelques milliards d’humains.
Je voudrais également rappeler l’étude du club de Rome datant de 1972 qui, alors même qu’à cette époque le réchauffement climatique n’était pas encore identifié comme une menace pour l’humanité, prédisait à partir de modèles scientifiques un « effondrement » au cours du 21e siècle dans presque tous les scénarii étudiés. Les autres sujets environnementaux – pollution des sols, des mers, perte de la biodiversité… – sont préoccupants, mais la lutte pour contenir le changement climatique, à cause du risque d’emballement, reste à mes yeux le plus urgent à traiter.
Financer les investissements pour répondre à cet objectif de réduction des rejets de gaz à effet de serre est tout l’enjeu. Des signes positifs existent : par exemple, la recherche et l’investissement dans le photovoltaïque explosent. Et les rapports montrant que l’inaction coutera à termes plus cher que le financement des mesures à prendre pourraient décider le monde de la finance qui dicte sa loi à ne plus faire d’obstructions.
Barack Obama et les dirigeants de la Chine – en proie à des pollutions spectaculaires – affichent une volonté certaine. Le meilleur reste possible.

  • Enfin, que peut-on te souhaiter pour l’avenir de ton entreprise et par
    conséquence du tien ?

L’activité dans la construction en France est aujourd’hui au plus bas, même si nous observons depuis quelques mois une reprise des appels d’offres d’études. J’avais pronostiqué ces dernières années un démarrage en force des travaux liés aux économies d’énergie dans les bâtiments existants, en plein cœur de notre métier et de notre savoir-faire. Faute de financement, l’objectif annoncé depuis plusieurs années de rénover thermiquement 500 000 logements par an est très loin d’être atteint. Pour donner une bouffée d’oxygène à notre secteur économique, et pour lutter contre le changement climatique, je souhaite que l’on passe enfin de la parole aux actes.

Logo Auvergne Energie Solutions - Crédits photos AES

Logo Auvergne Energie Solutions – Crédits photos AES

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Trois questions à Nicolas AYRALD, co-fondateur et co-gérant de la société RABELOS

Lors de mon « trois questions à » de ce mois-ci, j’ai souhaité vous présenter mon ami Nicolas  AYRALD, co-fondateur et co-gérant de la société RABELOS. Outre, la saison estivale propice à l’utilisation d’huile d’olive (ce que propose l’entreprise de Nicolas), ce choix d’interview revêt une importance pour moi car j’ai soutenu le projet dès le départ. Bonne lecture !

  • Nicolas, tu es co-fondateur et co-gérant de l’entreprise RABELOS. Peux-tu nous parler de tes produits?

Tout d’abord, je souhaite bien mettre en avant notre ligne directrice pour nos produits : ils sont bio et portugais. Mais, l’élément le plus important à mes yeux est la provenance transparente, une origine claire et unique. J’insiste sur cet élément car bien souvent on ne connait pas la provenance des matières premières que l’on achète (simplement inconnue ou multiple).
Donc, nous proposons aujourd’hui plusieurs produits d’huile d’olive, positionnés sur des segments de distribution différents :
– Une marque très haut de gamme « RABELOS », distribuée dans certaine épiceries fines, points de vente bio et plusieurs restaurants étoilés de la région. L’objectif de cette marque est de faire découvrir qu’avec la même variété d’olive, il peut y avoir un goût totalement différent selon la période de récolte des olives.
– Une marque premium sous la marque « ORIGEM » (qui veut dire origine), distribuée dans des magasins de grande distribution d’Auvergne, Rhône-Alpes et Ile de France. L’objectif est de montrer qu’il est possible de faire une huile d’olive avec des olives de la même origine et cela en toute transparence. (Nous faisons partie des rares sur le marché à proposer une huile d’origine unique.)
En plus de l’huile d’olive, nous proposons aussi du vinaigre de vin.
Nous souhaitons à l’avenir élargir notre gamme, suite à la demande forte des consommateurs en termes de produits bio dont la provenance est clairement identifiée.

Nicolas Ayrald et Yannick Jouve co-gérant avec les produits Rabelos - Crédits Photos Rabelos

Nicolas Ayrald et Yannick Jouve, co-gérants avec les produits Rabelos – Crédits Photos Rabelos

  • J’ai pu voir les différentes étapes par lesquelles vous êtes passés pour créer votre entreprise. Trouves-tu qu’aujourd’hui, l’entrepreneuriat est suffisamment encouragé et soutenu en France et particulièrement en Auvergne ?

Oui, pour moi l’entrepreneuriat est suffisamment encouragé, en Auvergne tout particulièrement.
En créant notre entreprise, mes associés et moi-même avons pu constater le super travail qui est réalisé, en bonne intelligence et dans une véritable complémentarité, entre les organismes afin d’accompagner au mieux les porteurs de projets.
Pour notre part, nous avons été fortement soutenus par Auvergne Active, l’Agence Régionale de Développement des Territoires (ARDTA), l’Espace Info Jeunes, le Pôle Entrepreneuriat Etudiant Auvergne et la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Auvergne. Nous avons pu participer aux différents concours mis en place par certains de ces organismes. Primés à plusieurs reprises (Prix Etudiant Entrepreneur , Auverboost et le Concours Talents du BGE), cela nous a réellement permis de mettre en route notre projet d’entreprise.

Présentation de l'huile d'olive bio Rabelos - Crédits Photos Rabelos

Présentation de l’huile d’olive bio Rabelos – Crédits Photos Rabelos

  • Cela fait maintenant plus d’un an que vous avez lancé RABELOS avec tes associés. La marque a pris visiblement son envol. Quel bilan en tires-tu que ce soit sur le plan personnel et professionnel ?

D’un point de vue professionnel, j’en tire un bilan très satisfaisant : on est très content d’avoir lancé RABELOS, dont le développement rapide dépasse toutes nos attentes. Mais maintenant le challenge et objectif est de nous installer durablement en structurant l’entreprise afin de la pérenniser et continuer son développement.
D’un point de vue personnel, le lancement de notre entreprise a été très enrichissant pour moi. En effet, cela m’a permis une plus grande ouverture d’esprit. Créer son entreprise oblige aussi à ne jamais se reposer sur ses lauriers et toujours se remettre en question pour être à la pointe. Seule ombre au tableau : nous ne comptons pas nos heures et sommes donc peu disponibles pour nos proches.

Vous souhaitez dénicher les huiles d’olive Rabelos ?
Cliquez sur ce lien pour voir la liste des marchés où ils sont présents et où ils auront le plaisir de vous conseiller :
http://www.rabelos.fr/category/venez-nous-rencontrer/

Thiers: une histoire d’amour de plus de six siècles avec le couteau

Couteau géant dans le centre historique de Thiers - Crédits photos A.C

Couteau géant dans le centre historique de Thiers – Crédits photos A.C

Fin octobre j’avais déjà pu parler des couteaux de Thiers dans un article relatant une exposition au Conseil Général.

Cette exposition mettait en avant le territoire thiernois tant industriel qu’artisanal et une entreprise de couteaux très connues et gérées par une femme.

Elle m’avait incitée à aller visiter le musée de la Coutellerie pour mieux comprendre pourquoi un territoire enclavé comme le bassin de Thiers a pu tirer son épingle du jeu en devenant le 1er fournisseur de couteau d’Europe.

Ce weekend de journées européennes des métiers de l’art, je suis donc allé visiter le musée de la Coutellerie de Thiers.

Le musée, pédagogique et instructif, a pour objectif de faire découvrir au plus grand nombre, du plus jeune au plus âgé, l’histoire du bassin thiernois à travers le couteau et ses spécialités locales (travail allongé).

Coutelier couché (spécifique au bassin thiernois) - Crédits photos A.C

Coutelier couché (spécifique au bassin thiernois) – Crédits photos A.C

Dans ce musée qui est atypique étant un conservatoire vivant du patrimoine car au-delà du musée il y a aussi    des ateliers de démonstration et de fabrication, on y découvre aussi l’actuel savoir-faire des couteliers thiernois, mis en avant à partir de 1994, avec la création du couteau « Le Thiers ».

Après cette visite, je suis allée dans la Vallée des Usines et le Creux de l’Enfer : la meilleure façon de ressentir et de comprendre ce qu’ont pu vivre les thiernois au fil des siècles mais aussi observer les traces restantes de cette période faste alliant industrie et artisanat. Cette vallée représente une grande partie de l’Histoire de cette ville et de ce territoire peu propice à tout développement.

Vallée des usines - Creux de l'Enfer à Thiers - Crédits photos A.C

Vallée des usines – Creux de l’Enfer à Thiers – Crédits photos A.C

Après cet après-midi très enrichissante, j’envisage d’aller à la 25ème édition du salon international du couteau d’art et de tradition à Thiers. Elle aura lieu les 16 et 17 mai 2015 pour apercevoir l’ensemble du savoir-faire mondial et français en termes de coutellerie.

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Mais à quoi correspond cette manifestation ?

Cette manifestation a pour objectif d’ouvrir les portes de nombreux sites, ateliers, entreprises, dont beaucoup sont habituellement fermés au public pour permettre à chaque citoyen européen de découvrir la richesse des métiers d’arts mais aussi leur patrimoine commun. C’est une manière d’insister sur la nécessité de participer activement à sa sauvegarde et sa mise en valeur pour les générations futures.

Le fil conducteur de ces journées est basé sur une volonté de mettre en avant les matières, les techniques, les démonstrations de savoir-faire, les innovations, les partages, les orientations et les transmissions de ces métiers de l’art et leurs réalisations pour notre patrimoine commun.

Pour les professionnels, ces journées sont une aubaine car elles permettent de  se faire connaître du public et par de possible futurs clients, de se développer économiquement, d’améliorer leurs visibilités grâce à la communication mise en œuvre et  d’échanger et partager avec les visiteurs.

Affiche "Les journées européennes des métiers d'art" - Crédits photos A.C

Affiche « Les journées européennes des métiers d’art » – Crédits photos A.C

Couteaux de Thiers: « Vous n’allez pas y couper! »

J’ai visité vendredi après-midi l’exposition « Vous n’allez pas y couper ! », installée dans le Hall de l’Hôtel du Département et organisée par le Conseil Général du Puy-de-Dôme, le musée de la Coutellerie et la coutellerie Dozorme.

Exposition "Vous n'allez pas y couper!" dans le hall du Conseil Général du Puy-de-Dôme - Crédits A.C.

Exposition « Vous n’allez pas y couper! » dans le hall du Conseil Général du Puy-de-Dôme – Crédits A.C.

Cette exposition fait partie de la campagne « Cinq drôle de dames » que le Département a lancé cet été en mettant en avant l’une d’elles, Claudine Dozorme, à la tête de la coutellerie Dozorme à Thiers.

L’exposition a pour objectif de faire découvrir au plus grand nombre, outre l’entreprise Dozorme, le savoir-faire thiernois réputé mais aussi son histoire et le couteau « Esprit de Thiers ».

L’exposition est divisée en quatre parties :
• l’histoire de la coutellerie thiernoise ;
• la fabrication des couteaux ;
• la coutellerie Dozorme, entreprise centenaire au logo à tête de loup ;
• les couteaux Esprit de Thiers®.

Cette exposition est pédagogique, instructive et pleine d’actualité.

On nous détaille notamment la décision de la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) qui annule la marque « Laguiole ». Celle-ci avait été déposée par un particulier qui était loin des couteaux Laguiole que ce soit en termes de produits ou de savoir-faire.

En effet, Thiers est la capitale française du couteau et c’est dans le bassin thiernois que plus de 80% des couteaux Laguiole sont fabriqués.
Pour la petite histoire, ce couteau connu mondialement a failli disparaitre au XXe siècle si des manufactures de coutellerie thiernoises, comme la manufacture Arbalète G. David, ne l’avaient pas sauvé et n’avait relancé la production des laguioles artisanaux.

Par ailleurs, les manufactures de couteaux et le gouvernement réfléchissent à mettre en place une indication géographique protégée (IGP) pour reconnaitre le savoir-faire de nos territoires et en particulier une IGP pour le couteau Laguiole.

L’exposition met également en avant le savoir-faire des couteliers thiernois qui s’est élargi depuis 1994 avec la création du couteau « Le Thiers ». Contrairement au couteau Laguiole, c’est une marque déposée, surement une leçon retenue par rapport à la longue guerre juridique de ce dernier pour éviter les copies.

Exposition "Vous n'allez pas y couper!" - Focus sur la marque "L'esprit de Thiers"-  - Crédits A.C.

Exposition « Vous n’allez pas y couper! » – Focus sur la marque « L’esprit de Thiers »- – Crédits A.C.

Les manufactures du bassin thiernois sont même allées plus loin en créant en 2007 la marque « Esprit de Thiers » qui les réunit autour de l’excellence et de l’art de la table.

Cette marque a été imaginée pour garantir la qualité et le respect d’un cahier des charges, garant du savoir-faire thiernois pour les différents produits labellisés.

Suite à cette exposition, qui permet d’avoir un aperçu sur le savoir-faire d’un des territoires du Département, cela ne peux que donner envie d’en savoir plus en se rendant au musée de la Coutellerie mais aussi à la 25ème édition du salon international du couteau d’art et de tradition à Thiers, les 16 et 17 mai 2015.

L’Auvergne, terre d’accueil pour les entrepreneurs du Nouveau Monde

Depuis quelques jours, la 3ème édition du « New Deal Auvergne Nouveau Monde » a été lancée. Initiative unique en France, elle a pour objectif de soutenir l’emploi et l’entrepreneuriat sur le territoire, en offrant un logement à toute personne souhaitant s’installer en Auvergne qui réponds à une des offre d’emploi ou de reprise d’entreprise proposée.

New Deal d'Auvergne Nouveau Monde

New Deal d’Auvergne Nouveau Monde

Cette bonne initiative, qui est une réussite depuis deux ans, est la plus médiatisée et connue de la « boite à outils » auvergnate permettant ainsi d’être une véritable terre d’accueil pour les entreprises.

En effet, depuis dix ans, la Région Auvergne se donne les moyens d’être attractive que ce soit en terme de tourisme, d’entrepreneuriat, d’accueil des étudiants ou de jeunes actifs en misant sur un cadre de vie idéal pour s’épanouir.

Pour cela, elle a mené de nombreuses réflexions avec le tissu économique, social et industriel pour se doter d’outils pouvant s’adapter aux différents types entrepreneuriat (reprise d’entreprises, création d’entreprise, TPE-PME, TPI-PMI, entreprises innovantes, SCOP…).

Cela s’appuie sur trois piliers :

  • les aides financières telles que la bourse innovation création, le fonds d’investissement Auvergne Durable (FIAD), le fond régional de garantie, le fond de restructuration mais encore le fond régional innovation Cluster.
  • les aides administratives consistant à accompagner, soutenir, organiser, conseiller les entreprises à travers des organismes tels que l’Agence Régionale de Développement des Territoires d’Auvergne (ARDTA), Agence Régionale de Développement Économique (ARDE) mais aussi avec la CCI ou Auvergne Active.
  • et les aides de structures en investissant notamment dans le déploiement du très haut débit dans toute la Région d’ici 2017 et en particulier les zones d’activités, pôles d’excellence et pépinières d’entreprises en fibre optique.

Mais il ne faut pas oublier aussi que la Région Auvergne soutient fortement entrepreneuriat des étudiants auvergnats en particulier à travers le Pôle Entrepreneuriat Étudiant Auvergne et le Prix Etudiant Entrepreneur.

Grâce à tout cela, l’Auvergne devient attractive et est une véritable terre d’accueil pour développer l’esprit d’initiative et d’innovation que notre Pays a besoin et ainsi relever les nombreux défis qui se posent à lui notamment en termes d’emplois.

Pour conclure, j’aimerais prendre l’exemple de mes amis Nicolas Ayrald et Yannick Jouve, jeunes diplômés clermontois, et leur co-entrepreneur José Neves. Grâce aux nombreuses aides et soutiens de la Région mais aussi des différents partenaires économique du Département, ils ont pu créer leur entreprise RABELOS, qui importe aujourd’hui de l’huile d’olive portugaise bio de haute qualité.

Cette entreprise porte une symbolique forte de part sa création sur le territoire d’Auvergne : aujourd’hui en quête de migrants économiques de France et internationaux avec « Auvergne Nouveau Monde », hier une région terre d’accueil pour de nombreux portugais exilés sous la dictature Salazar ou venus travailler à Michelin pour une vie plus prospère.

ZOOM sur RABELOS  « Explorateurs de gouts »

Société créée en 2014 par Nicolas AYRALD,Yannick JOUVE (jeunes diplômés de l’Ecole de Management de Clermont-Ferrand) et José NEVES (chef d’entreprise, Président de l’association de Portauvergnats et Président de l’Institut des métiers), Rabelos cherche à faire découvrir des produits portugais de qualité souvent méconnus.

Les huiles d'olives de Rabelos

Les huiles d’olives de Rabelos

Dans un premier temps spécialisée dans l’huile d’olive bio, l’entreprise ne s’interdit plus d’importer d’autres produits portugais, toujours dans une volonté de goûts nouveaux et de produits de qualités.

En effet, forte du succès de l’huile labellisée bio sur les foires, les marchés et certains restaurants gourmets auvergnats, elle est aussi vendue hors de la Région notamment en Ile-de-France.

Le petit plus de l’entreprise Rabelos ? Une volonté de transparence et de pédagogie sur la provenance des produits face à de nombreux concurrents qui utilisent des mélanges d’huiles d’olives pour que chacun puisse devenir un « explorateur du gout ».