La planète nous donne la vie. Que lui donnons nous en retour?

Le jour du dépassement, c’était hier, jour où l’humanité a
consommé toutes les ressources que la planète peut produire en une année. Notre empreinte écologique a dépassé la capacité de la Terre.

L’empreinte écologique caractérise la surface de la Terre utilisée par l’Homme pour pêcher, élever, cultiver, déboiser, construire et brûler des énergies fossiles. La biocapacité, quant à elle, représente la surface de la planète nécessaire pour faire face à ces pressions.

Depuis, aujourd’hui, nous vivons donc à crédit et cela pour 5 mois. En 20 ans, nous avons perdu deux mois d’autonomie.

image COP 21 jeunes pousses PSMalheureusement, depuis un an le gouvernement détricote cinq ans de mesures (loi biodiversité, loi transition énergétique, COP21…) pour protéger l’environnement et permettre de passer à une société éco-responsable avec une politique incitative et non punitive qui avait donné des outils aux citoyens pour agir.

Fort heureusement, chacun peut à son niveau agir pour protéger la planète. Ce changement de nos habitudes, en plus de protéger la planète, sont bénéfiques pour notre santé, pour les petits commerces et souvent aussi pour notre porte monnaie.

Contrairement à ce qu’on a voulu nous faire croire le développement durable n’est pas néfaste pour l’économie bien au contraire. S’il est besoin d’un exemple, le pays qui a investi le plus dans la transition écologique est la Chine.

En consommant des produits locaux et de saison, en prenant quand c’est possible les transports en communs au lieu de la voiture, en réduisant nos déchets, en achetant des produits en vrac et surtout en ne jetant pas ses déchets en pleine nature.

C’est donc un tout nouveau mode de réflexion et de fonctionnement qui s’ouvre devant nous, et, peut-être  qu’en agissant, le gouvernement se sentira obligé d’agir aussi.

La ferme Bellonte de St Nectaire

La ferme Bellonte de St Nectaire – crédits photos TBlanc

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Loi biodiversité : de la parole aux actes

Le 20 juillet 2016, le projet de loi relatif à la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, plus connue sous le nom de « Loi biodiversité », a été adopté définitivement et promulgué dans la foulée le 8 août.

Cette loi ambitieuse qui intervient après la loi sur la transition énergétique a pour objectif de pourvoir les territoires d’outils afin de lutter contre la destruction de la faune et de la flore et trouver un bon équilibre entre la biodiversité et l’activité humaine.

L’objectif est le même que celui de la loi sur la transition énergétique, c’est-à-dire ne pas opposer protection de la biodiversité et activités humaines, l’Homme ayant besoin d’une planète en bonne santé pour bien vivre et cela passe par cette recherche d’harmonie avec la nature.

Trop peu mise en avant, la dégradation de la biodiversité a atteint un stade critique. L’exemple de la faune est parlant : en seulement 40 ans, c’est un peu plus de la moitié des animaux sauvages qui ont disparu, principalement du fait des activités humaines.

Vue sur Romagnat et ses vignes - crédits A.C.

Vue sur Romagnat et ses vignes – crédits A.C.

Pourtant, la biodiversité nous rend des services aussi importants que méconnus, car ils nous sont indispensables. Ainsi, la biodiversité est une source dans laquelle nous puisons pour tirer notre nourriture, notre eau, et la plupart de nos médicaments en sont issus. Elle permet de stocker le carbone, de produire notre oxygène, de filtrer l’eau, ou encore de limiter les risques d’inondation.

Petit rappel des grandes lignes de cette loi :

  • Instauration d’un régime de réparation du préjudice écologique pour renforcer le principe jurisprudentiel de « pollueur payeur » dans la loi.
  • Inscription dans le droit que la protection de l’environnement ne peut faire l’objet que d’une amélioration constante.
  • Création d’un nouvel opérateur : l’Agence Française pour la Biodiversité qui sera le résultat de la fusion des quatre organismes engagés dans les politiques de la biodiversité : l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques, l’Agence des aires marines protégées, l’établissement des Parcs nationaux de France et l’Atelier technique des espaces naturels. Elle sera opérationnelle au 1er janvier 2017 et sera un partenaire des collectivités, entreprises et associations pour la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité.
  • Intégrer la dimension environnementale dans l’urbanisation commerciale (végétalisation de toitures, installation de production d’énergies renouvelables et lutte contre l’artificialisation des sols avec les aires de parkings…).
  • Protection de la biodiversité marine est renforcée (création de la 5ème plus grande réserve marine du monde dans les eaux des Terres Australes Françaises ;  mise en place de « zones de conservation halieutique » ; plan d’actions pour la protection des mangroves et récifs coralliens de nos Outre-mers…).
  • Donner une valeur législative au principe de solidarité écologique et appliquer à la biodiversité le principe d’action préventive.
  • Réaffirmation que la nature appartient à tous à travers l’interdiction du brevetage des produits issus du bio mais aussi la préservation de la possibilité d’échange gratuits entre agriculteurs, de semence végétales non inscrites au catalogue officiel des semences végétales (allant à l’encontre de ce que souhaitent les industriels).
  • Réduction du plastique : après les sacs plastiques, c’est au tour des produits contenants des microbilles et les cotons tiges en plastiques qui seront interdits pour réduire les déchets plastiques en mer.
  • Durcissement dans la lutte contre les pesticides nocifs pour les pollinisateurs, la nature et les humaines avec l’interdiction des très controversés pesticides néo-nicotinoïdes dès le 1er janvier 2018.
  • Renforcement de l’arsenal pour lutter contre la biopiraterie, l’accaparement des ressources génétiques naturelles et le trafic d’espèces.

La loi, qui s’ajoute à la loi sur la transition énergétique, sans oublier la réussite de la COP 21 en laquelle personne ne croyait, montre qu’au-delà des paroles et des grands débats philosophiques – dont certains sont adeptes pour donner des bons points écologistes -, le Gouvernement et les socialistes sont véritablement passés à la social-écologie et des paroles aux actes.

image COP 21 jeunes pousses PS

Si, à gauche, des personnes trouvent que ça ne va pas assez vite et assez loin, il ne faut pas fermer les yeux sur la ligne de la droite et de l’extrême droite ; celles-ci n’arrivent pas ou ne veulent pas mesurer les enjeux du réchauffement climatique et de la destruction accélérée depuis des dizaines d’années de notre biodiversité. Ces droites préfèrent à l’intérêt général, la défense d’intérêts particuliers et plus particulièrement ceux des pollueurs qui hypothèquent depuis des années l’avenir de notre planète.

Enfin, au-delà de l’adoption de cette nouvelle loi qui aura – j’en suis sûr – un résultat bénéfique sur la protection de la biodiversité, je tiens à féliciter Anne HIDALGO, la maire de Paris qui vient d’être élue Présidente de Cities Climate Leadership Group (C40). Ce réseau de 85 villes (représentant 650 millions d’habitants et 25% du PIB mondial) a pour objectif la lutte contre le réchauffement climatique.

COP21 de Paris : Un accord pour sauver l’avenir de notre planète !

Il y a tout juste un an – jour pour jour -, je me félicitais sur mon blog de l’accord de Lima, base de travail pour préparer la COP 21. A l’époque, nous étions beaucoup à espérer un véritable accord à Paris en décembre 2015 mais très peu à y croire.

Aujourd’hui, une semaine après l’adoption de l’accord de Paris par les 195 pays présents, je ne peux que me féliciter de cette grande réussite.

Grande réussite que nous avions avec des camarades appelée  de nos vœux à travers notre dernière tribune publiée dans le Cercle les Echos, 7 jours avant le début de la COP 21.

Accord de Paris COP 21 - Crédits photos COP 21 (Arnaud Bouissou)

Accord de Paris COP 21 – Crédits photos COP 21 (Arnaud Bouissou)

En effet, le samedi 12 décembre 2015, a vu émerger après une année de négociation un accord universel et juridiquement contraignant composé de 29 articles et constituant une véritable avancée dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Son objectif est de contenir la hausse des températures bien en dessous de 2°C et prévoit que les contributions de chaque pays soient réévaluées à la hausse tous les 5 ans.

Par ailleurs, des bilans collectifs seront organisés tous les 5 ans avec une première rencontre en 2018 pour évaluer les progrès entrepris.

Enfin, l’accord prévoit aussi le financement, par les pays développés, d’un fond à hauteur de 100 milliards par an pour aider les pays en développement à faire leur transition énergétique.

Mais cet accord, c’est aussi une réussite française, pour sa diplomatie et sa qualité d’organisation de l’évènement qui a permis de mettre en avant les nombreuses initiatives citoyennes. En effet, près de 90 000 visiteurs se sont rendus dans les Espaces Génération climat du 1er au 11 décembre et 70% des visiteurs de la COP 21 ont utilisé les transports en communs.

La France qui a été fortement impliquée pour cet accord sera très présente pour montrer l’exemple à l’instar du Président de la République François HOLLANDE qui a annoncé que « la France réviserait, au plus tard en 2020, ses engagements de réduction d’émissions de gaz à effet de serre ainsi que sa contribution financière, notamment pour les pays les plus vulnérables, pour l’adaptation. » Il souhaite également réussir à former une coalition de pays volontaires pour aboutir à un prix du carbone.

Les attentes et les espérances des citoyens du monde pour sauver la planète ont été entendues par les responsables politiques des 195 pays signataires de l’accord.

Espérons que l’application de cet accord soit rapide et le plus ambitieux possible pour lutter contre la disparition annoncée de territoires entiers avec leurs richesses, leurs diversités, et leurs paysages !

image COP 21 jeunes pousses PS

COP21 : les jeunes pousses du PS veulent que l’UE décroche un accord contraignant

Tribune du 23 novembre 2015 co-écrite et publiée dans Le Cercle des Echos (espace tribune des Echos) avec plusieurs jeunes responsables du Parti Socialiste et militants associatifs.

La réussite de la conférence sur le Climat passe par l’obtention d’un accord juridiquement contraignant, estime un collectif de jeunes membres du Parti socialiste. Et c’est à l’Europe de militer en ce sens.

L’avenir n’a jamais été autant incertain : crise économique, sociale, humanitaire, politique mais aussi environnementale. Force est de constater que ces dernières années, et encore plus ces derniers mois, la nature a souvent repris ses droits avec différentes catastrophes naturelles.

Ces événements ne sont que les prémices d’un changement climatique qui aura des effets bien plus important et bien plus grave tant d’un point de vue matériel que humain si nous ne prenons pas conscience de nos actes et ne changeons pas nos comportements qu’on soit en Europe, en Asie, en Amérique en Afrique ou ailleurs. Citoyens du monde, nous devons agir maintenant.

La loi de transition énergétique a montré la voie

Face à ces enjeux pendant longtemps, les politiques, les journalistes, mais surtout les citoyens, ont  fermé les yeux en pensant que ce n’était qu’une chimère. Ces dernières semaines la tendance semble s’inverser et nous nous en réjouissons. La France, pays hôte des négociations de la 21e conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21) a montré l’exemple il y a peu avec l’adoption de la loi de « transition énergétique pour la croissance verte ».

Logo de la COP 21

Logo de la COP 21

Cette loi montre la voie à suivre pour les négociations de la COP21. En effet, loin des conflits partisans, la Ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, a réussi à appliquer le consensus en trouvant des solutions d’équilibre à chaque étape d’élaboration de cette loi d’avenir.

Les bonnes idées de tout bord allant dans le sens de cette réforme durable ont été respectées, à la fois technique et opérationnelle, et touchant l’ensemble de nos concitoyens sur la base de 5 piliers : rendre les bâtiments et les logements économes en énergie ; donner la priorité aux transports propres ; viser l’objectif « zéro gaspillage » ; faire monter en puissance les énergies renouvelables ; lutter contre la précarité énergétique.

L’UE doit parler d’une seule voix

L’accord de Paris doit envoyer un signal clair et fort aux citoyens du monde entier en étant ambitieux, mais également juridiquement contraignant. Il doit aussi s’appuyer et porter les initiatives innovantes des territoires et d’entreprises mobilisant les nombreux acteurs afin de créer un nouveau modèle énergétique et économique plus vertueux et circulaire.

Pour que cet accord puisse être une réussite, nous pensons que la France ne pourra pas imposer seule des mesures contraignantes . L’Union Européenne (UE) doit parler d’une seule voix et redevenir un leader crédible et cohérent montrant l’exemple.

Pour cela, les partenaires européens doivent prendre franchement position et prendre des actes forts en termes de développement durable. On ne peut pas se contenter d’annoncer la création d’une Europe de l’Energie; elle doit s’organiser autour de mesures simples, concrètes et financées pouvant être mises rapidement en œuvre par le plus grand nombre d’européens.

En matière de transports, nous devons investir massivement dans le ferroviaire en particulier le ferroutage, afin de réduire le nombre de camions sur les grands axes européens. Le soutien aux transports en communs ne doit pas être oublié mais doit être réfléchi pour s’adapter aux territoires et aux populations.

En matière d’efficacité énergétique, nous souhaitons qu’un plan ambitieux européen d’isolation des logements soit mis en place pour mettre fin aux logements qui sont de véritables passoires thermiques.

L’Europe doit se mobiliser pour la mise en place d’une commission qui veillera à l’application des mesures prises lors de la COP21 et pourra évaluer leurs avancées. Cette évaluation permettra donc d’empêcher que les engagements pris ne soient que peu suivi d’effets et permettra une possible révision de ces derniers.

L’avenir de millions de citoyens suspendu à un accord

Nous, jeunes responsables socialistes, avons le devoir de nous faire les porte-paroles des citoyens, de ceux qui agissent tous les jours pour lutter contre le réchauffement climatique et se sentent souvent abandonnés par les gouvernants face aux multinationales pollueuses.

image COP 21 jeunes pousses PSL’échec n’est pas une éventualité tant l’enjeu est important ! Les attentes et les espérances des citoyens du monde sont grandes et ne peuvent être déçues une nouvelle fois.

Les cartes sont entre les mains des responsables politiques, mais ils devront rendre des comptes aux citoyens sensibilisés qui se mobilisent de plus en plus. En effet, si rien n’est fait, ce sont des territoires entiers avec leurs richesses, leurs diversités, leurs paysages qui disparaîtront.

Ce seront des millions de personnes dont l’avenir sera menacé et qui deviendront à terme des réfugiés climatiques. Ayons le courage et l’audace, femmes et hommes du monde entier, de faire de la protection de notre planète une réalité !

Par Baptiste Ménard, Anthony Courtalhac, Carla Bucero-Lanzi, Mathieu Franco, Tatiana Blanc, Alexandre Demandrille, Slimane Tirera, Thomas Luquet, Valentin Narbonnais et Gauthier Perot, jeunes membres du Parti socialiste.  Robin Alves, responsable associatif en Gironde.

http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-144432-un-collectif-de-jeunes-socialistes-veut-que-leurope-saffirme-a-cop21-1177752.php

Trois questions à Bruno VUILLEMIN, gérant de l’entreprise Auvergne Energie Solutions

A un mois du lancement de la COP 21 à Paris, j’ai souhaité mettre en avant une personne très investie dans le développement durable : Bruno Vuillemin, gérant de l’entreprise Auvergne Energie Solutions.
En cette année où le changement climatique s’exprime plus que jamais à travers de nombreuses catastrophes et où l’on parle beaucoup d’écologie et de développement durable, il m’a semblé utile de mettre en avant cette entreprise, qui agit, depuis des années, dans le sens de la lutte contre le réchauffement climatique. Bonne lecture !

Installation photovoltaïque - Crédits photos AES

Installation photovoltaïque – Crédits photos AES

  • Bruno, tu es le gérant et créateur d’Auvergne Énergie Solutions, peux-tu nous expliquer pourquoi cette entreprise et quelles en sont ses objectifs ?

Auvergne Energie Solutions est un bureau d’études thermique et fluides bâtiment.
Dès sa création en octobre 2005 (10 ans déjà !), nous avons privilégié l’efficacité énergétique des bâtiments. Notre ambition est d’être un partenaire reconnu, régionalement, pour la conception et l’exploitation de bâtiments sobres en énergie.
Notre spécificité est de disposer d’une triple expertise dans le domaine des économies d’énergie :
• La réalisation d’audits énergétiques, pour conseiller les propriétaires qui souhaitent réaliser des économies d’énergie ;
• La réalisation de missions de maîtrise d’œuvre, c’est-à-dire la conception et la mise en œuvre d’équipements techniques performants, d’installations d’énergies renouvelables ;
• La réalisation de missions de suivi d’exploitation, pour aider les propriétaires à obtenir le meilleur rendement de leurs installations.

Logo de la COP 21

Logo de la COP 21

  • A quelques jours du rassemblement sur la COP 21, qu’en espères-tu pour
    lutter contre le changement climatique et la protection de l’environnement ?

J’espère, à titre personnel, que des engagements forts et contraignants seront pris car je pense qu’il est déjà presque trop tard pour empêcher un emballement des problèmes environnementaux.
Ma culture scientifique – je suis ingénieur de formation – ne me permet pas de douter des résultats des membres du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) qui nous annoncent depuis de nombreuses années un changement climatique violent, causé par l’activité humaine, si les rejets de CO2 dans l’atmosphère ne sont pas réduits. Je suis persuadé que la nature ne pourra pas s’adapter à un changement climatique trop rapide, et que les conséquences sur notre santé, notre alimentation, seront terribles, surtout pour les plus pauvres d’entre nous, soit quelques milliards d’humains.
Je voudrais également rappeler l’étude du club de Rome datant de 1972 qui, alors même qu’à cette époque le réchauffement climatique n’était pas encore identifié comme une menace pour l’humanité, prédisait à partir de modèles scientifiques un « effondrement » au cours du 21e siècle dans presque tous les scénarii étudiés. Les autres sujets environnementaux – pollution des sols, des mers, perte de la biodiversité… – sont préoccupants, mais la lutte pour contenir le changement climatique, à cause du risque d’emballement, reste à mes yeux le plus urgent à traiter.
Financer les investissements pour répondre à cet objectif de réduction des rejets de gaz à effet de serre est tout l’enjeu. Des signes positifs existent : par exemple, la recherche et l’investissement dans le photovoltaïque explosent. Et les rapports montrant que l’inaction coutera à termes plus cher que le financement des mesures à prendre pourraient décider le monde de la finance qui dicte sa loi à ne plus faire d’obstructions.
Barack Obama et les dirigeants de la Chine – en proie à des pollutions spectaculaires – affichent une volonté certaine. Le meilleur reste possible.

  • Enfin, que peut-on te souhaiter pour l’avenir de ton entreprise et par
    conséquence du tien ?

L’activité dans la construction en France est aujourd’hui au plus bas, même si nous observons depuis quelques mois une reprise des appels d’offres d’études. J’avais pronostiqué ces dernières années un démarrage en force des travaux liés aux économies d’énergie dans les bâtiments existants, en plein cœur de notre métier et de notre savoir-faire. Faute de financement, l’objectif annoncé depuis plusieurs années de rénover thermiquement 500 000 logements par an est très loin d’être atteint. Pour donner une bouffée d’oxygène à notre secteur économique, et pour lutter contre le changement climatique, je souhaite que l’on passe enfin de la parole aux actes.

Logo Auvergne Energie Solutions - Crédits photos AES

Logo Auvergne Energie Solutions – Crédits photos AES