BREXIT: Merci pour l’Europe!

Brexit - catholicherald

Brexit – catholicherald

Vendredi matin, le réveil a été dur même si le résultat était prévisible. En effet, les britanniques ont tranché pour sortir de l’Union Européenne, dans laquelle réellement ils n’ont jamais vraiment été au vu des nombreuses dérogations qu’ils avaient.

En effet, le Royaume-Uni ne participe ni à Schengen, ni à la zone économique Euro, ni à la charte européenne des droits fondamentaux sans parler des nombreux avantages en matière d’économie. Mais par contre, suite au vote, ils subissent des dommages collatéraux très importants tant économiques que politiques, je pense notamment à la crise des partis mais aussi des nations britanniques avec l’Ecosse qui ne souhaite pas sortir de l’UE et menace de faire un référendum pour son indépendance.

Certes, l’Europe aussi subit des dommages collatéraux et va en subir, notamment la possibilité que dans l’avenir certains pays cherchent aussi à sortir de l’Union Européenne.

Mais face à cette crise politique et institutionnelle, l’Europe doit être refondée, mais pas parce qu’elle est uniquement néfaste comme certains veulent le faire croire. On oublie beaucoup, que l’Europe c’est :

  • le programme Erasmus permettant aux jeunes d’étudier dans les différents Etats membres,
  • la PAC qui permet un soutien fort à l’agriculture et aux agriculteurs,
  • Airbus, fleuron de l’aviation et de l’aéronautique, impulsé par la France et l’Allemagne.

Et j’en passe !

L’Europe est loin d’être parfaite à cause des technocrates et politiques qui ne prennent pas leurs responsabilités – ou pire – qui sont contre l’Europe tout en en profitant bien largement de leur position (je pense en particulier à tous ces députés populistes comme les élus du Front National).

Maintenant, il faut que le Royaume-Uni enclenche rapidement sa sortie de l’UE en activant l’article 50 appelé « clause de retrait ». Dans le cas où ils souhaitent prendre leur temps pour se préparer – montrant parallèlement l’impréparation de l’UKIP et de Boris Jonhson – pour cette sortie, les 27 autres pays de l’Union devront faire pression pour éviter une manœuvre politicienne qui empêchera l’Europe de faire face à cette sortie et de se réformer.

L’Europe ne doit pas être uniquement économique, elle doit devenir enfin une Europe politique avec un vrai projet, une vision mettant au cœur de son action le social et la lutte contre le changement climatique, sans oublier que dans le climat actuel de lutte contre le terrorisme, l’Europe de la Défense doit aboutir.

Si l’Europe évolue dans ce sens, je ne doute pas que les populistes ne pourront plus progresser comme aujourd’hui sur des mensonges permis à cause d’une Europe qui parait loin des citoyens et de leurs intérêts.

Pour finir sur une note plus sportive et festive, l’Islande a devancé l’Union Européenne sur l’article 50, engageant le départ de l’Angleterre du Championnat Européen de Football. Espérons que le Royaume-Uni enclenche lui aussi rapidement l’article 50 !

Brexit et maintenant? - Crédits photo Jeunes Européens France

Brexit et maintenant? – Crédits photo Jeunes Européens France

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Un mois pour une Europe de tous les jours

Mois des beaux jours, Mai est aussi le mois dédié à l’Europe.

Il commence avec la journée de l’Europe,le 9 mai. Cette journée est un moment particulier où je participe à un évènement organisé avec les camarades des Jeunes Européens Auvergne, dont je suis membre. Cette année, nous avons tenu un stand Place de Jaude pour aller à la rencontre des Clermontois. L’idée était de leur faire découvrir et de leur expliquer l’Union européenne et son action dans la vie quotidienne des citoyens.

Journée de l'Europe avec les Jeunes Européens - crédits Jeunes Européens Auvergne

C’est aussi le mois de l’Europe à travers la nuit européenne des musées. En effet, le sentiment d’être européen passe aussi par la culture. Cet événement permet d’avoir accès gratuitement aux musées à la nuit tombée, abordant le lieu d’un autre œil plus convivial. C’est ce que, j’ai pu constater en visitant le musée d’art Roger Quilliot.

Musée Roger Quilliot de nuit - crédits A.C.

Le moi de mai voit aussi se dérouler la semaine européenne du développement durable, hautement symbolique en cette année de COP21, qui aura lieu à Paris et où l’Europe doit être à l’initiative.

Cette année, l’Europe a aussi été mise à l’honneur durant des évènements militants. J’ai notamment participé au weekend de congrès du PS à Poitiers où . A aussi eu lieu le congrès du Parti Socialiste Européen à Budapest, auquel je n’ai pu malheureusement me rendre; j’étais pris par un weekend organisé par La Fabrique du Changement, où j’y ai animé un atelier sur l’avenir de l’Europe: Fédéralisme ou statut quo? quelles compétences intégrées (armée, mobilité, social, etc.).

Atelier Quel Avenir pour l'Europe ? - crédits T.B.

En attendant l’année prochaine, je vous donne rendez-vous pour la 32ème éditions des journées européennes du patrimoine les 19 et 20 septembre, qui aura pour thème « Patrimoine du XXIème siècle, une histoire d’avenir ».

5 ans après, la réussite du service civique doit préparer le service civique universel

Au moment où l’on critique les jeunes sur leur manque d’idéal, d’investissement dans la vie de la cité, nous fêtons aujourd’hui les cinq ans du service civique.

Le service civique, qui est un dispositif créé pour encourager et accompagner l’engagement citoyen des jeunes, n’a fait que se développer depuis des années et est à saturation laissant 1 demande sur 4 sur le côté.

Depuis 2010, 85 000 jeunes ont pu effectuer un service civique et depuis 2012 le nombre de jeunes ne fait que progresser. On attend même 150 000 services civiques par an d’ici 2017.

Infographie du Site Gouvernement.fr sur le bilan du service civique

Infographie du Site Gouvernement.fr sur le bilan du service civique

En effet, le Président de la République défend depuis plusieurs mois le développement du service civique pour qu’il devienne universel et que plus aucun jeune ne se voit refuser une mission par manque de places.

Il faut mettre en avant et accompagner tous ces jeunes prêts à donner de leurs temps pour être utiles.

En devenant universel, nous lutterons contre la situation actuelle qui rend le service civique un privilège et non plus un droit. C’est pourquoi à partir de juin, l’État s’engage pour que l’Agence du Service Civique puisse proposer une mission d’ici fin 2015 à tous jeunes en faisant la demande.

Pour aller plus loi, je suis persuadé que le service civique devra en plus d’être universel devenir obligatoire, non pas pour les jeunes qui le font par volonté et non pas par corvée mais pour l’État qui se devra de répondre à toutes les demandes.

Cette obligation a certes un coût mais elle n’a pas de prix. Je m’explique : l’engagement d’un jeune pour son pays, pour aider son prochain, est une valeur, un trésor que nous devons accompagner et encourager.

Entre les attentats de janvier, qui ont illustré le retour de l’obscurantisme dans le monde et la montée du FN – jouant sur les peurs et la haine de l’autre -, la République est en danger et les français sont en perte de repères républicains. Le service civique est une réponse, une solution à cela car il transmet les valeurs de la République et permet d’avoir une vision de la société plus positive; il motivera les jeunes citoyens à s’engager.

C’est une des solutions mais pas la seule : elle doit être épaulée par l’école et par la prise de conscience et de responsabilité des familles et de la classe politique républicaine dans son ensemble.

Par ailleurs, hier, le Président de la République, François Hollande, a annoncé que ce droit universel au service civique doit être accompagné d’une symbolique, qui montre que l’État est reconnaissant à tous ces jeunes. C’est pourquoi, chaque année, le 10 mars, des cérémonies seront organisées dans les préfectures pour remercier ces jeunes. Une délégation de jeunes en service civique sera également présente chaque année au défilé du 14 Juillet, jour de fête nationale.

Des propositions intéressantes se font entendre depuis plusieurs mois, au sein du PS et du MJS, sur un service civique universel. En effet, la Fabrique du Changement, courant du MJS, mène une campagne en faveur du service civique universel en proposant notamment une revalorisation de la rémunération ou l’ouverture des services civiques aux administrations publiques. Par contre je suis plutôt septique sur le caractère obligatoire du service civique pour les jeunes, même si au vue de l’actualité cela peut avoir tout son sens. C’est une proposition qui peut être à double tranchant sur la réussite du dispositif, notamment vis-à-vis de la motivation des jeunes concernés.

Enfin, la Journée d’appel de Préparation à la Défense (JAPD) doit être réformée. Elle ne doit plus être sur une seule journée mais pourquoi pas sur toute une semaine au sein d’une base militaire pour approcher deux éléments : le service à la nation (avec engagement militaire et le service civique) et la sécurité civile (avec formation des premiers secours approfondis sur 2 jours et contact avec des Sapeurs Pompiers, des policiers, etc.).

8 mars : trois ans d’avancées pour l’égalité femme-homme

Comme chaque année, j’ai participé, aujourd’hui 8 mars, au rassemblement place de Jaude consacré à la journée internationale des droits des femmes.

Cette année, il y avait moins de monde que l’année dernière malgré le beau temps et les élections départementales arrivant. Habituellement, en périodes d’élections, les soutiens de l’égalité femme-homme fleurissent autant que les supporters des clubs sportifs et des associations culturelles.

Rassemblement pour la journée internationale des droits des femmes - Crédits photos A.C.

Rassemblement pour la journée internationale des droits des femmes – Crédits photos A.C.

Le nouveau mode d’élection pour les départementales, voulu par la gauche en 2012, imposant la parité intégrale dans l’assemblée avec un vote pour un binôme homme-femme aurait du d’autant plus mobiliser que ce soit pour se féliciter de ce nouveau mode d’élection que pour continuer la lutte pour l’égalité de traitement femme-homme.

En ce 8 mars, nous pouvons faire un bilan de presque 3 ans, depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir, de l’action gouvernementale en faveur de l’égalité femme-homme.

La gauche au pouvoir, c’est la mise en place de la gratuité de la contraception pour les mineures, du remboursement intégral de l’IVG et de la mise en place d’outils d’informations en particulier le site ivg.gouv.fr.

La gauche au pouvoir, c’est aussi la lutte contre les violences faites aux femmes : renforcement du numéro d’écoute et d’information pour les victimes (3919), création de 1600 places d’hébergement d’urgence et le lancement d’un plan national de formation de tous les professionnels concernés (médecins, forces de l’ordre, avocats…) pour qu’aucune violence déclarée ne soit prise à la légère et ne reste sans réponse.

La gauche au pouvoir, c’est aussi favoriser l’accès des femmes aux responsabilités avec comme première mesure la mise en place d’un gouvernement paritaire. Mais aussi en réformant le conseil général avec la création d’un binôme de candidats paritaire pour permettre que, dès fin mars, les femmes représentent la moitié des conseillers départementaux, contre 13,9% avant la loi.

La gauche au pouvoir, c’est aussi la lutte contre les inégalités professionnelles et l’accès à l’emploi. Cela passe maintenant par la mise en place d’un plan d’action ou d’un accord négocié pour faire progresser l’égalité femme-homme dans 79% des entreprises de plus de 1000 salariés aujourd’hui. Mais la lutte se traduit aussi par un contrôle des entreprises et par la sanction de celles ne respectant pas leurs obligations en matière d’égalité femme-homme. Enfin, un véritable soutien à l’entreprenariat féminin s’est développé par l’accompagnement de celles qui souhaitaient créer ou reprendre une entreprise. On pourra notamment évoquer le fond de garantie qui a permis de financer 50 millions d’euros d’investissement.

La gauche au pouvoir n’a pas oublié le soutien aux familles monoparentales en difficulté, qui sont bien souvent des femmes, en expérimentant une garantie d’impayés de pensions alimentaires pour soutenir  financièrement le parent qui ne parvient pas à obtenir le paiement d’une pension alimentaire après une séparation. On pourra évoquer aussi la mise en place une hausse de 25% sur 5 ans de l’allocation de soutien familial versée aux parents isolés (737 000 familles monoparentales en sont bénéficiaires).

Enfin la gauche au pouvoir agit pour le développement et la mise en valeur du sport féminin avec notamment la mise en place de plans de féminisation par 74 fédérations sportives  et le doublement de la part du sport féminin dans l’ensemble des retransmissions sportives depuis 2012 grâce aux efforts conjoints des acteurs du sport et des médias.

Nous avons donc de nombreuses raisons de nous féliciter des avancées dans l’égalité femme-homme depuis que la gauche est revenue au pouvoir. Nous ne devons pas pour autant arrêter la lutte. C’est ce que font tous les jours des associations féministes, des citoyens mais aussi de nombreuses collectivités territoriales comme par exemple la ville de Clermont-Ferrand avec l’organisation d’une semaine dédiée aux droits de la femme.

Et pour finir cette journée, rien de mieux que d’avoir assisté, en supporter régulier, à la victoire des filles de l’Ovalie Romagnatoise Clermont Auvergne qui sont en tête de leur championnat de rugby et qui, depuis des dizaines d’années, développent le rugby féminin dans la région (aussi nationalement, avec les nombreuses internationales qui sont passées par Romagnat). J’avais pu d’ailleurs, il y a quelques mois, évoquer leur labellisation « Femmes et Sport » à l’occasion de leurs 40 ans d’existence et 20 ans après son premier titre de championne de France.

Match ORCA - Sassenage (stade M.Brun) - Crédits photos A.C.

Match ORCA – Sassenage (stade M.Brun) – Crédits photos A.C.

Place à l’innovation démocratique: redonner confiance dans la parole et l’action publique

Tribune du 21 septembre 2014 (à 7 jours des élections sénatoriales) co-écrite et publiée dans Le Huffington Post avec plusieurs jeunes responsables fédéraux du Parti Socialiste, militants et sympathisants socialistes.

« Nous avons toujours mille raisons d’attendre et de ne pas entendre ; mais le prix du renoncement est plus cher à payer que le prix du courage » c’est par ces mots que Jean-Pierre Bel officialisa son retrait de la présidence du Sénat, fonction qu’il quittera dans les prochains jours. Ainsi ce qui aurait pu être appréhendé comme un testament « ante-mortem » du premier Président socialiste du Sénat sous la Vème République, se révèle en réalité comme une feuille de route laissée aux générations à venir, qu’il encourage à donner du sens à leur citoyenneté, à servir la République, à s’engager dans la vie politique.
Nous jeunes militant-es et responsables du Parti Socialiste ancrés sur nos territoires ne peuvent que souscrire à cette feuille de route, d’autant plus que nous sommes directement exposés tant aux espoirs, qu’à la souffrance des Français.
En effet, au fil des années et des affaires touchant les différents partis – que ce soit la droite ou la gauche – ont fini de lasser et d’exaspérer nos concitoyens. Ils ont perdu confiance dans leurs représentants et parfois même dans leurs institutions. Cela se traduit par une abstention croissante et élevée ainsi que par la montée des extrémismes en tout genre.
A défaut d’agir, des jours encore plus sombres semblent se dessiner à l’horizon, nous nous devons donc de réagir !
Rappeler les faits qui peuvent minimiser les affaires et accusations du « tous pourris », qui font trop souvent le « buzz » dans les médias, ne doit pas servir à nous dédouaner.
Au contraire, cela doit nous motiver à changer les méthodes et pratiques politiques pour mettre en avant les « élus intègres ». Cela doit nous motiver à lutter contre le « tous pourris » et le sentiment « d’impunité des politiques » ressenti par la population.
Certes, face à ces défis le Gouvernement a agit en terme de transparence, que ce soit avec la publication des déclarations de patrimoine de l’ensemble des ministres et parlementaires, la création d’une « Haute autorité de la transparence de la vie publique » ou encore la publicité de la réserve parlementaire.
Bien qu’il en ait couté au Gouvernement, l’affaire Thévenoud est la preuve de l’efficacité des mécanismes de vérifications votées par la majorité et impulsés par l’exécutif actuel.
Nous nous en félicitons mais nous devons aller plus loin car malgré ces avancées, celles-ci n’ont manifestement pas eu pour conséquence de faire infléchir la défiance de certains citoyens envers la classe politique…
Cependant, de nombreuses solutions existent et sont à la portée de nous toutes et tous. Pour cela, il nous suffit d’être à l’écoute des citoyen-nes de nos territoires, de leur redonner la parole à travers des moyens plus collaboratifs. Ainsi, nous pourrons retisser un lien de confiance qui semble avoir été cassé entre les citoyens et leurs représentants.
C’est pourquoi, en ces temps de défiance, il nous semble urgent de faire de la politique autrement.

Nous formulons donc ici quelques propositions pour adapter la vie politique à notre société du 21ème siècle :
• Limiter la possibilité pour un élu de se faire élire trois fois maximum pour un même mandat. Cette mesure venant à la suite de la règle du non cumul des mandats prise par le gouvernement et qui s’appliquera en 2017.
• Réformer l’indemnité de représentation et de frais de mandat (IRFM) pour que cette enveloppe serve seulement aux frais liés aux déplacements et réceptions du parlementaire.
• L’inéligibilité de 10 ans, voire définitive pour tout élu commettant « une infraction portant atteinte à la moralité publique comme la corruption, le trafic d’influence, la fraude électorale ou la fraude fiscale ».
• Mettre en place un véritable statut de l’Elu pour permettre à chacun de pouvoir se présenter sans que cela soit néfaste à sa vie professionnelle et notamment pour la reprise d’activité à la fin du mandat. Cela permettra une meilleure représentativité de la société française à l’Assemblée Nationale.
• Rendre publique chaque année les comptes des partis politiques et des associations politiques.
• Promouvoir la Démocratie Participative et, sur certaines politiques, la Démocratie Délibérative, en effet les citoyens ont soif de s’engager et de s’impliquer sur les politiques publiques à condition qu’on leur donne les moyens de le faire réellement et non pas en étant des simples faire valoir seulement bons à valider des projets déjà ficelés.
Ségolène Royal avait compris très tôt cette nécessité de changer la façon de faire de la Politique et d’y associer plus largement les citoyens. L’héritage de Stéphane Hessel – et d’autres avant lui, nous enseigne que l’on peut, chacun à notre niveau changer les choses.
Alors qu’attendons-nous ?
Ayons le courage d’affronter la réalité de notre système à bout de souffle et d’engager la mutation de celui-ci.
Ayons la volonté et l’audace de changer les choses !
Citoyen-nes, militant-es, élu-es : engageons ensemble l’innovation démocratique !

Signataires:
– Baptiste Ménard, secrétaire de la section PS de Templeuve et délégué fédéral thématique au Tourisme du PS Nord (Nord-Pas-De-Calais)
– Anthony Courtalhac , secrétaire de la section PS de Romagnat et secrétaire fédéral en charge des réseaux sociaux au PS du Puy de Dôme (Auvergne)
– Carla Bucero Lanzi, animatrice fédérale du MJS Deux-Sèvres et militante PS (Poitou-Charentes)
– Thomas Jacquelin, secrétaire de la section PS de Ussel (Limousin)
– Lies Messatfa, militant socialiste à Levallois-Perret (Ile-de-France)
– Tatiana Blanc, militante socialiste à Orléans (Région Centre)
– Nicolas Sanssouci, militant socialiste à Marseille dans les Bouche du Rhône (Région PACA)
– Anais Boutard, secrétaire fédéral du MJS Sarthe et militante PS (Pays de la Loire)
– Antoine de Laporte, militant PS (Pays de la Loire)
– Clément Laforge, militant socialiste et conseiller municipal à Guichainville (Haute Normandie)
– Damien Thibault, secrétaire de la section du Pays Briançonnais (Provence Alpes Côte d’Azur)
– Laurent Bouquet, Secrétaire de la section de Saint Rémy en Bouzemont (Champagne-Ardennes)
– Elodie Bour, militante socialiste de la section de Dieuze (Lorraine)
– Valentin Eynac, secrétaire fédéral du PS Isère (Rhône-Alpes)
– Myriam Gelly-Tuhami, sympathisante socialiste de Martinique (Martinique)
 http://www.huffingtonpost.fr/baptiste-menard/modernisation-de-la-vie-politique_b_5841828.html