Revue de presse

Brève de La Montagne sur la commémoration des 100 ans de l’assassinat de J. Jaurès, 1er août 2014

RP 140801 - La Montagne - Jaures

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100 ans après, Jaurès et la Gauche Puydomoise !

Comme chaque année au square de la Jeune Résistance à Clermont-Ferrand, j’ai participé à la commémoration de l’assassinat de Jaurès.

Commémoration de l'assassinat de J. Jaurès à Clermont-Ferrand - dépôt de gerbes - crédits Eric Brun

Commémoration de l’assassinat de J. Jaurès à Clermont-Ferrand – dépôt de gerbes – crédits Eric Brun

Une commémoration qui a réuni l’ensemble des forces de Gauche en forme de symbole en la mémoire de l’homme qui a lutté pendant de nombreuses années pour le rassemblement de la Gauche à travers la création de la SFIO.

Aujourd’hui nous avons certes commémoré la mort d’un grand socialiste, d’une grande figure de la Gauche, disparu pour avoir défendu sans relâche ses valeurs et convictions. Nous nous sommes aussi et surtout retrouver autour des grandes valeurs qu’il incarne et qui nous rassemble. Des valeurs républicaines, pacifistes et humanistes, aujourd’hui mise à mal dans cette période très tourmentée qui doivent nous faire réagir au lieu de chercher à instrumentaliser Jaurès en le prenant à témoin.

De Jaurès, nous pouvons tirer comme enseignement que l’engagement est toujours complexe, souvent critiqué, rarement valorisé mais qu’il faut avoir une confiance inébranlable en l’Humanité. En effet, c’est la valeur universelle d’humanisme qui fonda le socialisme français mais aussi la confiance à toute épreuve pour l’avenir et une lutte de tous les instants contre l’injustice et le nationalisme. Nous nous devons de réaffirmer la force de l’optimisme et du rassemblement pour poser les bases du Socialisme et de la Gauche du 21ème siècle qui n’aura « aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent et une confiance inébranlable pour l’avenir » !

C’est pour toutes ses raisons que j’étais présent pour honorer la mémoire de ce grand homme et que j’ai été fière de déposer la gerbe de la Fédération du Parti Socialiste du Puy-de-Dôme.

 

99ème anniversaire de la commémoration du génocide arménien : Répétition générale avant le centenaire du 24 avril 2015

Plaque mémorielle du génocide arménien à Clermont-Ferrand - crédits A.C.

Plaque mémorielle du génocide arménien à Clermont-Ferrand – crédits A.C.

Le 24 avril dernier, j’ai participé comme chaque année, à la commémoration du génocide du peuple arménien perpétré par la Turquie.

Cette année, elle avait des aires de répétition générale avant le 24 avril 2015, année du centenaire de ce crime horrible.

Elle avait aussi un parfum particulier pour les nombreux participants avec la pose d’une plaque mémorielle dans le square de la place des Vignerons qui permet à présent d’avoir un lieu de commémoration identifié à Clermont-Ferrand.

Il est pour moi important d’être présent chaque année aux cotés des Arméniens et des Français d’origine arménienne qui souffrent du négationnisme turc face à ce génocide et qui se battent pour qu’enfin ce génocide soit reconnu. Jaurès avait eu cette phrase pleine de justesse envers le génocide arménien dès le début des massacres : « L’Humanité ne peut dormir avec dans sa cave le cadavre d’un peuple assassiné ». C’est pourquoi nous devons mener cette bataille jusqu’au bout, par exemple en soutenant les différentes initiatives qui sensibilisent et informent sur le génocide. Je tiens à saluer notamment l’association Rencontres et Culture Arménienne Région Auvergne qui s’y attèlera dans les écoles à la rentrée.

Pour terminer mon propos je me félicite de la nomination de François Hollande, Président de la République, comme président d’honneur du Conseil International pour l’Etude du Génocide des Arméniens. Notre Président s’est toujours investi dans ce combat. Il a d’ailleurs rappelé lors de la commémoration à Paris que la France a toujours été et sera toujours très investie pour la reconnaissance du génocide d’un millions et demi d’Arméniens comme cela a pu être le cas notamment en 2001, à travers une loi courte mais claire, adoptée par l’ensemble de la classe politique qui explicite que « La France reconnait publiquement le génocide arménien de 1915 ».