La tarification sociale au collège, une réussite de la Gauche départementale

La rentrée scolaire 2014 a été synonyme du retour dans le rang de communes de droite qui ne veulaient pas appliquer les nouveaux rythmes scolaires. Mais elle a aussi vu des mairies FN vouloir empêcher des enfants de manger à la cantine. Dans ces communes front-national, il a été décidé de faire une différence entre les enfants selon la particularité de leurs parents : étrangers, au chômage ou Français dit « de souche » portant atteinte aux valeurs de notre République (Egalité, Liberté et Fraternité) et son Ecole.

A la différence de la droite et l’extrême-droite qui divisent, la Gauche républicaine se bat tous les jours pour que notre devise républicaine soit appliquée dans nos collectivités et écoles.

Cette année le Conseil Général du Puy-de-Dôme a illustré encore une fois comment la Gauche agit pour l’égalité entre tous les jeunes à l’Ecole, en mettant en place la tarification sociale dans les collèges. Après la mise à disposition des manuels scolaires il y a plusieurs années et chaque année des travaux d’entretien, de rénovation et d’agrandissement des collèges, la Gauche départementale agit en faveur de tous les collégiens, quelques soient leurs différences.

Collégiens à la cantine - Conseil Général du Val-de-Marne CC BY-NC-ND 2.0

Collégiens à la cantine – Conseil Général du Val-de-Marne CC BY-NC-ND 2.0

La tarification sociale a donc pour objectif d’offrir l’égalité d’accès à la restauration scolaire en proposant un prix juste en fonction des revenus. Cette mesure d’égalité et de solidarité est une mesure juste car la cantine est un lieu de socialisation, de partage et d’apprentissage.

– Socialisation, en permettant aux élèves de se voir en dehors des cours pour un moment de détente en mangeant ensemble dans la bonne humeur, rien de tel pour tisser des amitiés.

– Partage, à travers les multiples échanges avec les autres élèves et le personnels de la cantine.

– Apprentissage, en matière de nourriture avec la semaine du goût ou autre actions de sensibilisation à l’alimentation ou avec des produits que parfois les enfants ne connaissent pas.

D’après des responsables du Conseil Général, que j’ai rencontré et qui ont suivi le projet (de sa genèse à sa mise en place),  en effet, de nombreuses familles modestes et moyennes ont sollicité ce nouveau dispositif.

Si la Gauche reste majoritaire au Conseil Général en mars 2015, cette mesure sera assurément renouvelée et amplifiée pour permettre le meilleur épanouissement de nos collégiens que ce soit scolairement mais aussi socialement.

ZOOM sur la tarification sociale

Qu’est-ce que le tarif social ?
L’objectif de cette nouvelle grille tarifaire est d’offrir une égalité d’accès à la restauration scolaire en proposant un prix juste. Ainsi, calculé selon les ressources des familles, le Conseil général du Puy-de-Dôme applique un tarif dégressif à partir de la rentrée scolaire 2014/2015.

Qui est concerné ?
Tous les élèves demi-pensionnaires et internes des collèges publics du Puy-de-Dôme.

Vous souhaitez en savoir un peu plus? C’est par ici : http://www.puydedome.com/tarifsaides/

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Rentrée 2014 : L’éducation des jeunes une priorité toujours aussi forte

Article publié sur facebook le 4 septembre 2014

Comme à chaque rentrée scolaire nous avons le droit à une liste de mauvaises nouvelles mais nous n’avons jamais les bonnes nouvelles, et pourtant, depuis deux ans, elles sont nombreuses.

Parc de Romagnat – crédit A.C.

Loin du coup médiatique de certains préférant être des oiseaux de mauvais augures pour briller quelques minutes dans les médias, loin de la polémique qu’essayent de créer la droite dure sur notre nouvelle Ministre de l’Éducation, reposons certaines réalités.

Le candidat François Hollande n’avait pas fait l’impasse dans ses 60 propositions sur les difficultés des jeunes et des parents fassent aux coûts des études : propositions n°36 à 40. Deux ans après, où en sommes-nous ?

 Concernant les étudiants, la lutte contre la précarité est effective avec :

  • La revalorisation de l’ensemble des bourses chaque année depuis 2012 ;
  • La création d’un nouvel échelon de bourse (0bis) qui permet à 132 500 étudiants issus de la classe moyenne de bénéficier d’une bourse de 1 000 euros ;
  • La création d’un nouvel « échelon 7 » permettant la revalorisation de 15 % (soit + 800 euros par an) des bourses des 30 000 étudiants issus de familles aux revenus les plus faibles ;
  • La création de 2 000 allocations d’autonomie comprises entre 4 000€ et 5 500 euros pour des jeunes en situation d’autonomie avérée ;
  • La revalorisation des stages qui devient obligatoire à partir de deux mois et qui est revalorisée de plus de 20% ;
  • l’accès facilité aux aides au logement pour la rentrée 2014, sans oublier le plafonnement des frais d’agences.

Concernant les écoliers, collégiens et lycéens, cette année voit encore une revalorisation de l’allocation de rentrée scolaire permettant aux parents de subvenir aux dépenses d’équipements de leurs enfants. Mais à cela, s’ajoute la mise en place de liste de fourniture scolaire responsable. Cette liste doit être élaborée en concertation entre les équipes pédagogiques et les parents. Elle a comme double objectif de préserver le pouvoir d’achat et de réduire le poids des cartables.

 Mais je pourrais aussi vous parler :

  • de la création de 60 000 postes à l’Education Nationale, initiée dès 2012,
  • du grand plan pour le numérique à l’Ecole,
  • de la réforme des rythmes scolaires,
  • ou de la scolarisation des enfants de moins de 3 ans qui ont souvent fait l’actualité.

 

Toutes ces actions n’ayant pour but que d’améliorer la réussite scolaire de tous et l’ouverture sur le monde de nos futurs citoyens.

Toutes ces mesures ont un coût élevé pour notre pays mais c’est un investissement sur notre jeunesse afin d’améliorer leurs conditions d’études. Il est bon de noter par ailleurs qu’aucun autre poste du budget de l’État n’a bénéficié d’une telle augmentation de ses crédits au cours de ces trois dernières années. Cela montre que la Jeunesse est bien la priorité du Gouvernement et cela même dans une période difficile où l’on réduit les dépenses.

 De plus, les collectivités de gauche agissent réellement en faveur des jeunes. Par exemple, le Conseil général du Puy-de-Dôme mets en place cette année une aide pour que la cantine des collégiens coûte moins cher.

Le Conseil régional d’Auvergne n’est pas en reste avec la mise à disposition de manuels scolaires pour les 50 000 lycéens et apprentis auvergnats (coût : 330 000 euros), comme le Conseil général a pu le faire il y a plusieurs années dans les collèges. Ces différentes mesures ont pour but de rendre l’éducation accessible au plus grand nombre malgré la crise qui touche de très nombreuses familles.

 Mais nous devons aller plus loin en mettant en place un service civique obligatoire qui permettra à chaque jeune d’agir pour son pays, d’apprendre la coopération/solidarité et la vie en communauté en s’appuyant sur les différences.

De plus, il serait de bon ton de remettre en place des cours d’éducation civique à l’école primaire, dès le plus jeune âge, afin d’expliquer les droits et devoirs du citoyens franco-européen ainsi que le fonctionnement des différentes instances politiques afin d’avoir de futurs citoyens éclairés. Les jeunes sont très demandeurs de connaissances mais aussi de reconnaissance. Cela passera par leur sensibilisation et leur intégration au fonctionnement de notre République.

La Gauche investit sur la jeunesse,  lui fait confiance et mets en place différents dispositifs permettant une équité face à l’enseignement entre les différentes catégories de jeunes.